Achat d’un Yeti Blue : Mes impressions

En ce moment, même si cela ne se ressent pas vraiment sur le blog, mon actualité vidéoludique est en train de s’intensifier. La cause est tout simplement que je viens d’entrer dans la rédaction d’un site francophone en tant que rédacteur et critique de jeux. C’est l’équipe de Game-Focus.com qui a bien voulu m’accueillir en leur sein et j’avoue que pour l’instant je m’y amuse beaucoup. Cela me permet d’apporter mon opinion sur ce média en ayant une approche un peu plus professionnel, tout en gardant mon blog comme un espace personnel sur lequel je peux regrouper tous mes délires. Pour mes lecteurs sur le blog, cela ne changera pas grand-chose, hormis le fait que je vais pouvoir vous offrir un peu plus de contenu.

En l’occurrence, cette nouvelle activité va tout de même me demander un peu plus d’investissement, notamment pour la rédaction de critiques de jeux, mais surtout car cela inclus également la participation à des podcasts et à des tests en vidéo. L’envie de faire des vidéos pour le blog traine depuis un moment dans ma tête, c’est pourquoi l’investissement dans du bon matériel coulait de source.

Après avoir tergiversé un bon moment sur quel micro je vais jeter mon dévolu, j’ai finalement décidé de me prendre le Yeti Blue. Un microphone milieu de gamme et semi professionnel qui me semblait parfait pour ce que je voulais en faire. Son prix de 109$ me paraissait plus qu’honnête, même si j’ai eu le droit à de belles taxes dessus à cause de la douane…

Ce qui m’a séduit sur le Yeti (en plus de don design R2D2), c’est sa polyvalence en termes d’enregistrement. Car en plus d’une base très stable et une construction en métal, j’aurais également la possibilité de l’enlever de son socle pour le mettre sur un pied standard. Un petit plus très important pour moi, car je ne sais pas toujours dans quelles conditions je pourrais commenter mes vidéos (PC de bureau ou portable). Malheureusement, cette stabilité à un défaut conséquent, c’est que le poids du métal à tendance à amplifier toutes les secousses ou bruits qui pourraient venir du bureau sur lequel il est posé. Il faut prendre donc l’habitude de faire très attention aux manipulations qu’on pourrait faire autour du micro.

L’autre option intéressante à mes yeux, c’est le bouton de gain à l’arrière du Yeti qui permet d’amplifier ou de diminuer le radius d’enregistrement. Je peux donc ainsi simplement concentrer le micro sur ma voix qui est proche du micro, sans avoir besoin de nettoyer ensuite le fichier audio de tous les bruits de fonds qui auraient pu le saturer. Un gain de temps important et qui me facilitera grandement la vie.

Une autre particularité du Yeti Blue, qui pour ma part ne m’apporte pas grand-chose, c’est le bouton pattern qui donne la possibilité de régler quatre positions d’enregistrement. C’est possible grâce aux trois condensateurs qui sont intégrés dans le micro. Dans l’absolu, cela permet par exemple de régler l’appareil pour enregistrer tous les sons ambiants, pratique quand on joue dans un groupe de musique. Un mode interview est également présent, mais c’est surtout le Bidirectionnel que je vais utiliser, pour capter uniquement le son devant le micro, ma voix en l’occurrence.

Je serais bien mal placé pour vous faire un test technique de l’engin, mais je sais qu’en comparaison du micro à main que j’utilisais avant, le changement au niveau de la qualité du son est indéniable. C’est vraiment un bonheur de travailler avec le Yeti Blue et j’espère vraiment que cela me permettra de vous livrer un rendu de bonne facture durant mes vidéos (Du moins quand je m’aurais décidé sur quel boitier d’acquisition vidéo je vais investir mon argent).

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