Mon avis – L’Histoire du Point’n Click: L’épopée du jeu d’aventure

Mon avis – L’Histoire du Point’n Click: L’épopée du jeu d’aventure

S’il y a bien une catégorie de jeux vidéo dans laquelle on aime raconter des histoires, c’est le Point’n Click. La narration est au centre du gameplay et cela prend parfois plusieurs formes en fonction des supports. Bien avant l’arrivé de la souris sur nos micro-ordinateur, c’était la saisie de mots-clés et de textes qui étaient prédominante. Cela a permis d’ouvrir l’imagination des joueurs et de leur offrir des belles aventures. Lorsqu’on s’intéresse au jeu vidéo, et surtout à son histoire, il est difficile de passer à côté des ouvrages comme ceux des Éditions Pix’n Love. Ils ont la faculté de nous proposer des livres sur une très grande variété de sujets différents. Le monde du Point’n Click est un peu à part dans le jeu vidéo, au point qu’il existe un vaste choix de jeux, parfois établis dans des sous-catégories en fonction de leur support ou leur méthode d’immerger le joueur. Il fallait donc quelqu’un qui aime profondément ce type de jeu pour pouvoir écrire sur le sujet. Et cette personne était toute trouvé sous les traits du journaliste Patrick Hellio, qui ne rate jamais une occasion pour exprimer son amour pour les jeux d’aventure textuels. Chez Pix’n Love on aime les beaux ouvrages et L’Histoire du Point’n Click: L’épopée du jeu d’aventure ne fait que confirmer cette règle. Et autant dire qu’il vaut mieux prévoir une bonne grosse étagère, car avec pas loin de 500 pages pas besoin de vous dire que c’est un bon gros pavé qui va atterrir dessus. La qualité de finition de l’ouvrage est vraiment admirable et c’est quasiment une encyclopédie qu’on tient...
Test – BACKFLIPPER

Test – BACKFLIPPER

On vous le dit souvent, mais parfois le concept le plus simple est le meilleur. Pourquoi s’embourber dans un jeu trop compliqué et y perdre le joueur, alors qu’il suffit de le lancer avec un gameplay qu’il peut comprendre tout de suite. C’est le cas de BACKFLIPPER, où la seule chose qu’on vous demande c’est de faire le meilleur score possible.   À l’envers et à l’endroit En lançant BACKFLIPPER dans votre navigateur ne vous attendez pas un jeu mettant en scène le célèbre dauphin, mais à jouer à un genre de genre de parkour simplifié. Car pour jetez y un oeil sur Jeux Jeux Jeux et revenez nous dire s’il est vraiment si compliqué de comprendre ce qu’on y attend de vous. Si vous avez une simple souris, ce qu’on vous conseil vivement avec l’utilisation de votre ordinateur et bien cela vous suffira amplement pour y jouer. Au mieux vous pouvez prévoir quelques rafraichissement et une bonne pizza si vous comptez y jouer un peu plus longtemps que la normal. Car soyons franc, c’est typiquement le genre de jeu que vous lancer quand vous n’avez rien de mieux à faire. Un truc qui sert à rien, mais qu’on a envie d’essayer juste pour le fun. Un petit bonhomme en mousse qui veut descendre de son immeuble, en faisant un salto arrière, c’est une description simplifiée qui collera le mieux à BACKFLIPPER. Pour l’aider il suffit de vous munir de votre souris et d’exercer une pression sur le bouton de gauche pour qu’il s’élance dans les airs. Ensuite il faudra appuyer à nouveau pour jauger sa bonne réception. Pas...
Découverte de la “Préhistoire du jeu vidéo” aux Éditions Ludoscience – Notre avis

Découverte de la “Préhistoire du jeu vidéo” aux Éditions Ludoscience – Notre avis

Le jeu vidéo est une industrie florissante et son histoire commence tout juste à être explorée. Certaines périodes sont bien documentées, notamment quand les historiens se penchent sur des créateurs ou des licences qui ont beaucoup fait parler d’eux. Mais derrière la face exposée se cache des pionniers du jeu vidéo, des personnes qui à leur manière ont contribué à développer ce média. Et qui pourtant sont totalement méconnus du grand public, voire qui pour certains sont malencontreusement tombé dans l’oubli. Quand on pense aux pionniers du jeu vidéo, on songe à des personnalités comme Ralph H. Baer, qui se trouve être un des créateurs de ce qui est entré dans l’histoire comme la première console de salon en 1972 : la Magnavox Odyssey. Ce sont des noms qui restent mystérieux pour le grand public mais pour peu d’être parmi ceux qui s’intéressent aux débuts du jeu vidéo, ce sont des informations qui peuvent apparaître en quelques clics sur nos écrans. En revanche si l’on cherche à avoir de la documentation sur des périodes un peu plus reculées, cela devient tout de suite plus compliqué. Une difficulté à laquelle a vite été confrontée Damien Djaouti, enseignant-chercheur en informatique à l’université de Montpelier. Son intérêt s’est porté sur ce qu’il interprète comme étant la “Préhistoire du jeu vidéo”. Ce qui a donné un ouvrage du même titre aux Éditions LudoScience et qui revient pour nous sur les projets et créations qui ont émergé au début de l’ère informatique. Et qui peuvent de près ou de loin coller à la définition qu’on se fait d’un jeu vidéo. C’est à dire avant les...
Yoshi’s Crafted World arrive sur Nintendo Switch le 29 mars

Yoshi’s Crafted World arrive sur Nintendo Switch le 29 mars

Les exclusivités de Nintendo sur Switch sont toujours parmi les plus attendues de la console. Et c’est d’autant plus vrai quand il s’agit d’un jeu mettant en vedette un personnage aussi emblématique que Yoshi. Avec Yoshi’s Crafted World on reste dans l’esprit de Yoshi’s Woolly World sur Wii U, mais dans un univers fait cette fois presque entièrement en carton. La coopération dans la bonne humeur y est largement mis en avant. Le jeu est attendu pour le 29 mars sur Nintendo...
Sortie de “Préhistoire du jeu vidéo” : un ouvrage sur l’histoire des premiers jeux vidéo

Sortie de “Préhistoire du jeu vidéo” : un ouvrage sur l’histoire des premiers jeux vidéo

Quand on parle du début de l’histoire du jeu vidéo on évoque souvent la Magnavox Odyssey, que l’on doit à un des pères du jeu vidéo, le regretté Ralph Baer. Mais ce qu’on oublie souvent c’est de préciser que les balbutiements du jeu vidéo datent de bien avant, avec des tentatives isolées mais qui représentent quand même les bases de ce qui deviendra ce média. On mentionne souvent Spacewar comme étant le premier jeu vidéo connu, un jeu programmé par Steve Russel en 1962 et qui doit sa popularité par sa simplicité de programmation qui a permis au soft d’être reproduit sur une multitude d’ordinateurs de l’époque. Les bases de ce jeu ayant vite trouvé de nouvelles fonctionnalités au fil des développeurs et des supports. Mais y avait-il eu des tentatives avant ? C’est la question que semble s’être posé Damien Djaouti, enseignant-chercheur en informatique à l’Université de Montpellier. C’est au travers de l’association Ludoscience, qu’il nous propose son ouvrage : “Préhistoire du jeu vidéo”. Le livre est disponible sur Amazon.fr et nous propose au travers de 120 pages de revenir sur les premières tentatives et essais de jeu qui ont été opéré aux début de l’ère informatique. “Préhistoire du jeu vidéo” est disponible sur Amazon. fr, dans une version broché pour 9,99€, ainsi qu’en Ebook pour 3,99€....
Test – Toki : du singe et un classique de l’arcade sur Nintendo Switch

Test – Toki : du singe et un classique de l’arcade sur Nintendo Switch

Parfois, il y a des jeux qui aiment bien se faire attendre. L’annonce du développement est tombé trop tôt ou alors, les développeurs ont dû faire face au aléas d’une industrie qui ne pardonne pas toujours. Toki fait partie de ces jeux qui ont eu un gros passage à vide et qu’on avait presque oublié depuis son annonce en 2009. Après quelques reports et bien voilà qu’il pointe enfin le bout de son nez sur Nintendo Switch. Pourquoi en faire un remake Il y a maintenant presque trente ans les joueurs ont pu voir la sortie d’un jeu, qui leur permettait d’incarner un primate. Et il n’est pas question ici d’une des mascottes éponymes de Nintendo, mais simplement d’un héros maudit par un sorcier qui a simplement l’objectif d’aller sauver sa dulcinée. Son aventure ne diffère pas des années 90, sauf que le passage par la case du remake lui offre inévitablement un ravalement de façade. Car bien que fidèle visuellement à ses débuts, Toki a subit un lifting lors de son arrivé sur Nintendo Switch. Et pas besoin de faire son difficile devant le résultat car il faut aisément admettre que le jeu est artistiquement plus que réussi. Mais comme souvent cela ne suffit pas pour déterminer qu’il s’agit d’un bon jeu, notamment quand ce dernier reste fidèle à ses origines, voire un peu trop. Quand on parle d’arcade, il nous vient irrémédiablement dans l’esprit des jeux au gameplay facile à assimiler, mais qui offre quand même une belle résistance aux joueurs. Il était nécessaire que le client perd souvent, afin qu’il dépense le plus de pièces possible...
Test – Short Ride

Test – Short Ride

Vous aimez tomber en étant sur un vélo tout en évitant des lames de rasoir ? Probablement pas, donc mieux vaut s’y essayer dans un jeu vidéo. C’est un peu l’idée derrière Short Ride et qui vous demandera de vous lancer dans des courses un peu bizarre, avec des pièges qui le sont tout autant.   Toujours tout droit, sans s’arrêter Avec Short Ride il ne faut clairement pas s’attendre à un jeu de tout beauté, c’est même plutôt le contraire. Il est comme souvent possible d’aller jouer à ce jeu en ligne et totalement gratuitement. Cela excuse un peu le manque d’ambition graphique, qui se restreint juste au strict minimum. Ce qui n’est pas embêtant en soi, car de toute façon le jeu ne se veut pas du tout réaliste. Il suffit de regarder deux secondes la démarche de notre personnage pour s’en rendre à l’évidence. l faut dire que le but est de réussir à progresser dans les niveaux en essayant d’éviter les pièges qui sont sur notre route. Le moteur physique est fait de manière à ce qu’il faut vraiment faire attention à ne pas se cogner contre quelque chose, sous peine de se retrouver assez rapidement en mauvaise posture. Heureusement on peut faciliter un peu les choses en montant sur un vélo, mais il faudra alors faire attention à ne pas aller trop vite ou même trop lentement, car les pièges eux ne nous feront aucun cadeau. Des bascules, des lames de rasoir ou encore des pics, tout un arsenal se dresse devant nous et il faudra à chaque fois faire attention de ne pas...
Test – Solar Flux : un jeu solaire sur Nintendo Switch

Test – Solar Flux : un jeu solaire sur Nintendo Switch

En sortant initialement sur PC en 2013, Solar Flux n’a pas grandement fait parler de lui. Et comme beaucoup de jeux en ce moment, on essaye de lui insuffler une nouvelle vie en le sortant sur Nintendo Switch. Il faut dire que le thème de l’espace à toujours son lot de fans et qu’en plus, le jeu s’accompagne d’un concept original. Attention de ne pas se bruler les ailes Le principe de Solar Flux n’est pas trop demandant, dans le sens où il ne faut pas trop se creuser le cerveau pour réussir à comprendre ce qu’on attend de nous. Durant les 80 niveaux dont est constitué le jeu, il nous sera demander de sauver les étoiles qui sont en train de mourir. Et pour y arriver il faudra envoyer des sondes afin de les raffraichir ou au contraire, et de relancer leur chaleur. L’idée étant donc de lancer des petites boules vers le soleil en question, tout en prenant compte qu’il faut ramasser du plasma en cours de route. Le besoin est vraiment d’utiliser notre environnement afin de remplir notre objectif. Cela peut paraître simple comme explication, mais il suffit de progresser un peu dans les tableaux pour rapidement devoir faire face à une difficulté qui augmente assez vite vers le haut. On comprend vite qu’il faut user et abuser de la gravité, afin de nous offrir une propulsion vers notre cible. Notre carburant étant assez limité, il faut donc faut des choix judicieux. Surtout que notre engin est très sensible et le moindre choc ou température fera baisser notre bouclier de protection. En faite la véritable difficulté...
Test – Stickman Hook

Test – Stickman Hook

Faire au plus simple est parfois ce qu’il y a de mieux quand on veut s’amuser. C’est cette doctrine qui semble motiver un grand nombre de développeur quand il s’agit de produire des jeux gratuits. Et c’est justement le cas du jeu qui est traité dans les prochains paragraphes. Pas de quoi sauter en dehors de sa chaise, mais de quoi faire fonctionner sa souris.   Au plus simple du concept Il ne faut donc pas grand chose pour faire un jeu, ça c’est une certitude. C’est sur ce concept tout simple que semble s’être basé les développeurs de la société française de Madbox.io, en faisait Stickman Hoo. Que vous pouvez d’ailleurs jouer maintenant sur JeuxJeuxJeux. Après avoir atteint le top 3 de l’app Store et plus de 20 millions de téléchargement, voilà que le jeu arrive sur nos navigateurs internet. Comme on peut s’en douter avec un jeu mobile, le système de jeu est super simpliste mais hautement addictif. Il suffit donc simple d’un bouton de votre souris pour pouvoir y jouer, rien d’autre. Le principe c’est qu’il faut amener notre petit personnage à la fin du tableau, en essayant de ne pas tomber dans le vide. Pour y arriver il suffit de cliquer sur le bouton gauche de la souris afin que notre héros s’accroche avec son grappin à un des points d’ancrage. L’idée étant de profiter de l’inertie afin de se propulser encore plus loin, et ainsi arriver à la ligne de fin. Avec plus de 100 niveaux disponibles la marge de progression est assez lente, ce qui donne le temps au joueur de s’habituer et...
Restrostone : Notre avis sur la console hybride fait pour le retrogaming

Restrostone : Notre avis sur la console hybride fait pour le retrogaming

Depuis quelques années on voit se profiler sur internet une vague de bidouilleurs en herbe, voire même expérimenté, qui profite du partage de connaissance sur la toile pour se livrer a diverses créations et même des détournements de produits officiels. Pour le défi ou encore pour s’amuser, les raisons sont nombreuse mais c’est ainsi qu’on voit par exemple débarquer des Nintendo 64 portables ou des modifications plus importantes, comme des consoles hybrides. Une mode qui a été simplifié et favorisé par l’apparition de circuits électroniques miniaturisés comme le Raspberry Pi, pour ne citer que le plus populaire d’entre eux. Et sans surprise il s’est rapidement créé un marché autour de ses produits, allant même jusqu’à pousser les constructeurs à sortir des versions miniatures officielles de leurs anciennes machines. Un filon qui a été flairé et qui s’est donc vite retrouvé exploité par divers projet en “Do It Yourself“, notamment par des personnes ayant proposé à la vente des kits permettant de construire soi-même une petite console. Les options proposés varient mais dans l’ensemble il s’agit toujours d’un appareil permettant de lancer des logiciels libres, principalement des émulateurs et donc des ROM d’anciennes consoles de jeu vidéo.   De l’expérimentation jusqu’au RestroStone Et comme bien souvent c’est par des financements participatifs que ces consoles customs ont vu le jour. Ce qui est justement le cas du produit qui nous intéresse aujourd’hui : Le RestroStone. Cette console portable est manufacturé par 8BCraft, une petite société française qui était déjà derrière le projet du RaspiBoy. Un produit similaire mais qui était vendu en kit et qu’on devait donc monter nous-même. Après avoir...