L’Histoire du Point’n Click en précommande aux Éditions Pix’n Love

L’Histoire du Point’n Click en précommande aux Éditions Pix’n Love

Les Éditions Pix’n Love vous connaissez ? Et bien voilà qu’ils nous gratifient encore une fois d’un nouvel ouvrage sur l’histoire du jeu vidéo. Et cette fois ils s’attaquent ni plus ni moins qu’au Point’n Click. Un genre qui a vu son âge d’or durant les années 80 et qui a timidement perdurer jusqu’à nos jours. Avec pas loin de 496 pages, ce livre est tout juste monstrueux et retrace les plus grandes licences du Point’n Click, comme Monkey Island ou encore Leisure Larry pour les plus coquins d’entre vous. Mais il sera surtout question de revenir sur les créateurs derrière ces jeux, avec des grands noms comme Ron Gilbert ou encore Tim Shaffer, à qui l’on doit respectivement Maniac Mansion et Day of the Tentacle. L’Histoire du Point’n Click par Patrick Hellio, est disponible en précommande pour le 10 décembre aux Éditions Pix’n Love en édition limité à 1000 exemplaires....
Le coin du libraire – Le cauchemar de Brackford

Le coin du libraire – Le cauchemar de Brackford

Un bon thriller, çà fait toujours plaisir à lire. Etant fan de séries policières telles les Arsène Lupin, les Sherlock Holmes ou encore les Vidoc et autres Agatha Christie se passant fin 1800 ou début 1900, la couverture de ce roman m’a directement parlé. Pour peu que l’intrigue soit à la hauteur évidemment. Et très souvent, les romans publiés chez Sema Editions sont de bonnes pioches.   Patrica est une star du cinéma sur le déclin. L’arrivée du cinéma parlant porte un coup fatal à cette actrice de cinéma muet à la voix criarde et au caractère acariâtre. Et même l’aide de son riche mari pourtant actionnaire du studio de cinéma n’y peut rien. Le pauvre fou d’amour se fait mener par le bout du nez par cette femme. Mais celle-ci veut du changement et n’hésite pas à jouer avec les sentiments d’un pauvre jeune homme pour faire tenter d’interner son mari et devenir ainsi la seule dépositaire de la fortune de Brackford. L’actrice va tout faire pour réussir sa plus grande mais aussi sa plus diabolique des prestations. Ahhh, le charme désuet de ses romans se déroulant au début des années 1900. Mine de rien ce n’est pas facile d’écrire ce genre de roman car il faut penser à toutes les limitations de l’époque victorienne anglaise. Et là je suis très content de voir que cet aspect est bien rendu. Que ce soit le manoir avec la flopée de domestiques, le charme victorien des conversations de la haute société guindée ou encore les poètes et autres amoureux transis qui croient qu’un simple regard est la preuve d’un amour...
Le coin du libraire – Projet Cornelia Tome 2 – Unions

Le coin du libraire – Projet Cornelia Tome 2 – Unions

J’ai vécu quelque chose d’assez étonnant : j’étais hypé comme jamais en attendant la sortie d’un roman. J’ai déjà été aussi impatient avec un jeu vidéo ou un film mais jamais avec un roman. Ça, c’est fait. Alors maintenant voyons comment le second tome de Projet Cornelia – Unions de Dennis Labbé (paru chez Sema) a répondu à mes attentes (en plus c’est pile dans le thème à cette approche d’Halloween). Cornelia, la lolita gothique armée d‘un sabre et Jean-Mich’, l’ado psychopathe fou des armes, continuent leur périple dans la campagne française en pleine apocalypse zombie. Rejoints par Emilie en fin du premier tome, le petit groupe continue doucement sa progression vers Verdun dans le but de retrouver les parents de Cornelia. Alors qu’ils atteignent enfin leur destination et que les choses semblent s’améliorer grâce à la présence de l’armée sur place, nos amis semblent découvrir que les errants locaux préparent quelque chose d’inhabituel. Et ce n’est encore que le début de leurs surprises, et pas des meilleures. Monsieur Labbé, je vous en veux. A cause de vous j’ai passé une nuit blanche. En fait, j’ai eu le tort de commencer la lecture de ce second tome de Projet Cornelia en soirée et je n’ai pas réussi à m’arrêter de le lire tant j’étais pris dans l’aventure. Au final, je ne regrette pas du tout ce moment passé en si bonne compagnie et surtout avec une telle qualité d’écriture. Alors que le premier tome n’était qu’une suite de péripéties relatant le voyage de Cornelia et Jean-Mich’, ce second tome commence de la même façon mais oblique rapidement vers une...
L’Histoire de God of War aux Éditions Pix’n Love : notre avis

L’Histoire de God of War aux Éditions Pix’n Love : notre avis

Il est indéniable que Pix’n Love fait partie de ses éditeurs qui aiment bien surprendre leurs lecteurs. Et lorsqu’on se penche sur les collections qu’ils nous proposent, il devient évident que leur catalogue est d’une grande richesse. Leur force est notamment de proposer une grande variété d’ouvrages, allant de l’histoire d’un constructeur, voire d’un éditeur, en passant par des biographies des grands noms du jeu vidéo. Ponctuellement on peut même y dénicher des collaborations pour des ouvrages officiels sur un sujet spécifique. Quand l’existence de L’Histoire de God of War a été dévoilé par Pix’n Love, il pouvait être évident de se dire que l’éditeur a voulu profiter de l’engouement médiatique autour de la sortie d’un nouvel épisode de la série sur Playstation 4. Une démarche logique mais qui laissait craindre l’édition d’un produit opportuniste et rempli d’informations déjà connus de tout le monde. Une crainte quasiment infondée quand on connait bien les ouvrages issus d’une maison d’édition tel que Pix’n Love. Il suffit ensuite de se pencher sur le nom qui figure sur la couverture de l’Histoire de God of War, pour en être encore plus persuadé. Son auteur est en effet Alexandre Serel, que les fidèles lecteurs de Pix ont pu connaître au travers de son ouvrage sur l’Histoire de Tomb Raider. On a pu être à même d’applaudir la rigourosité de son travail et de ses recherches dans ce dernier, ce qui ne pouvait que présager du bon pour ce nouvel ouvrage. Comme souvent quand on aborde une licence aussi connue que God of War, on est en droit de se demander ce qui peut justifier...
Le coin du libraire – A l’heure où je succombe

Le coin du libraire – A l’heure où je succombe

Pourquoi s’attardons-nous si souvent sur des romans de type horreur ou thriller ? Je me suis posé la question dernièrement car même si j’ai beaucoup d’autre types de romans dans ma bibliothèque, ceux-ci occupent une place particulière. Et c’est à cause de ce frisson qui vous glisse le long du cou en cours de lecture que j’adore particulièrement ces genres. Voici donc arrivé dans mes mains « A l’heure où je succombe », un roman de Jean-Pierre Favard qui est un auteur que je ne connaissais pas ou prou. Enfin, jusqu’à maintenant…     Une maison à la campagne, deux amis et leur petite amie, l’été et les vacances. Tout cela serait normalement du meilleur augure. Sauf que pour l’un de nos protagonistes, cette maison est un lieu qui lui rappelle de mauvais souvenirs. C’est dans cette maison de campagne isolée dans la forêt que sa sœur a disparu 10 ans plus tôt dans de mystérieuses circonstances. Et s’il a l’espoir de tirer un trait sur ce passé et d’exorciser ses démons, ceux-ci se rappelleront assez vite à sa mémoire.Apparitions, portes scellées, livres de sorcellerie …. De nombreux évènements étranges subviennent et vont vite transformer ce sympathique séjour en cauchemar. Voilà un roman au déroulement et au style assez difficile à décrire. Mais avant toute chose, je l’ai vraiment apprécié dans sa globalité même si j’avoue avoir eu du mal à certains moment. Le style est clair et surtout vous emporte complètement dans l’histoire dès que celle-ci est lancée. Cependant il y a de gros passages plus calmes pour poser l’histoire et remettre de la pression sur le lecteur...
Le coin du libraire – The dark gates of terror

Le coin du libraire – The dark gates of terror

Pour avoir lu plusieurs ouvrages de Frederic Livyns, je commence à être habitué à son style et à sa façon de mettre en place une atmosphère. C’est systématiquement une atmosphère sombre, pesante qui force à porter attention au moindre détail. En gros, c’est quelque chose que j’adore et qui fait que chacun de ses ouvrages m’a beaucoup plu. Et il en sera de même avec celui qui nous occupe aujourd’hui : The dark gates of terror édité chez Séma Editions. La nuit, ce moment privilégié où les ténèbres règnent sur la terre et où les peurs issues de sa propre imagination se dispute aux appréhensions et à l’inquiétude de ce qu’on ne peut ni voir, ni comprendre. C’est un peu la base de ce recueil de nouvelles qui vont pour certaines revenir sur des évènements historiques réels revus par l’auteur et pour d’autre qui vont partir dans un imaginaire et ce autant dans le passé, le présent que dans un futur (parfois très) lointain. La première histoire en particulier va vous donner par exemple une nouvelle approche d’un fait divers Londonien à propos d’un tueur en série bien connu qui fait encore maintenant tourner les têtes. D’autres vous emmèneront dans la jungle maya, dans la maison d’une vielle femme riche ou dans l’espace. Il y en aura pour tous les goûts mais surtout il y aura de la tension, de la peur et de la mort caché derrière chaque page. Serez-vous assez courageux pour tenter l’aventure ? Je l’ai déjà dit plus haut mais j’aime beaucoup le style de Frederic Livyns pour l’atmosphère de tension qu’il arrive à mettre...
Le coin du libraire – Chasseuse de la nuit – Tome 4 – Creuser sa tombe

Le coin du libraire – Chasseuse de la nuit – Tome 4 – Creuser sa tombe

Bon sang que je peux apprécier cette série. Après avoir pu obtenir tous les tomes qui me manquaient, je les dévore les uns après les autres sans m’arrêter. Il faut dire aussi que l’histoire est de plus en plus passionnante et que je me demandais ce que nos amoureux vampiriques pourraient avoir à faire de leur journée maintenant que Cat a démissionné. Eh bien … je n’ai pas été déçu du voyage (une fois de plus).   Les vacances, une croisière au large, le silence … le bonheur. Mais pour Cat et Bones celui-ci est toujours de courte durée malheureusement. Cat se fait poursuivre dans ses rêves par un vampire qui lui affirme être son vrai mari. Pour ne rien gâcher, Mencheres vient les trouver pour leur annoncer que Gregor, un vampire qui peut kidnapper des gens dans leurs rêves. De plus celui-ci crie sous tous les toits qu’il est déjà l’époux légitime de Cat. Il s’avère qu’il aurait hypnotisé la mère de Cat et l’aurait ainsi emmené avec lui alors qu’elle n’avait que 16 ans. Mencheres l’aurait emprisonné à ce moment et aurait enlevé la mémoire de Cat pour la protéger. Ce qui fait que notre chasseuse a désormais un époux en plus, un mois de mémoire en moins et des tonnes d’ennemis en plus. Cette histoire risque de mettre à mal sa fragile relation avec Bones sans compter que la communauté des vampires et des ghoules est désormais impliquée. Vive les vacances. Une fois encore Jeaniene Frost nous gratifie d’une très belle suite à sa série. Si les trois premiers romans pouvaient sans problème terminer un cycle,...
Le coin du libraire – Elixir de nouvelles steampunk

Le coin du libraire – Elixir de nouvelles steampunk

Je suis toujours étonné de la richesse de l’imaginaire et précisément celui des écrivains qui nous abreuvent d’histoires. Ouvrir un livre, c’est comme ouvrir une porte sur une autre dimension où c’est le lecteur qui donne forme aux images qui sont décrites par écrit suivant ses connaissances et expériences. D’où j’espérais beaucoup de cet Elixir de nouvelles steampunk.     Il est difficile de faire un résumé d’introduction à un roman qui contient plusieurs histoires. Je vais plutôt alors parler de ce que j’ai retiré de ce roman. En premier j’ai bien aime le style de Delphine Schmitz qui a réussi à faire plusieurs styles d’histoire fort différentes. Récit d’anticipation, histoire pulp, thriller fantastiquev ou huit-clos sont au rendez-vous pour le plaisir des yeux et de l’imaginaire. On a même droit à un dernier acte qui permet de remettre toutes les histoires dans un espèce de tout cohérent (bien que quelques histoires soient déjà liées). Concernant les influences, on sent bien que l’auteur a dû aimer les histoires des vielles séries comme Twillight Zone ou Dr Who pour dépeindre des univers aussi colorés. Les anachronismes sont nombreux et restent cohérents tout au long de la lecture. En soit, le constat est très bon. Cependant, il me reste quelque chose sur le cœur : je pense que l’aspect steampunk n’est pas assez représenté. Juste mettre des histoires dans une époque victorienne avec un ou deux éléments ne rend pas le tout steampunk. Il doit y avoir plus de lien avec les spécificités de ce type d’univers. Pourtant dès la première histoire avec les deux inventeurs le ton semble être correct...
Le coin du libraire – Chasseuse de la nuit – Tome 3 – Froid comme la tombe

Le coin du libraire – Chasseuse de la nuit – Tome 3 – Froid comme la tombe

Je continue l’exploration de l’univers vampirique créé par Jeaniene Frost avec ce troisième tome des aventures de Cat, la faucheuse rousse. Le deuxième tome était chargé en émotions et en retrouvailles de toutes sortes, bonnes comme mauvaises pour enfin se terminer sur un mariage avec son beau ténébreux : Bones. Voyons maintenant vers quoi l’histoire va pouvoir évoluer (j’avoue avoir été assez curieux dès les premières pages). Que d’histoires se sont succédées pour Cat et Bones : leur retrouvailles, leur mariage (un peu forcé), Don qui est en fait l’oncle de Cat et la découverte de Max, le père de Cat par qui tout a commencé. Alors que Bones fait désormais partie de l’équipe de Cat, Don lui demande de changer un de ses hommes en vampire. Cependant, c’est durant ce moment de faiblesse de Bones (car la transformation est un processus très éprouvant) que Max va passer à l’attaque. Faisant fi des règles, Max va s’en prendre directement à Cat et à sa mère. C’est le point de départ d’une nouvelle guerre qui verra Bones et Mencheres, un maître vampire Egyptien de plus de 2000 ans, unir leur lignée et partager leurs pouvoirs. L’ennemie commune, maîtresse de la magie noire, est particulièrement retorse et la lutte s’annonce ardue. Eh bien, je m’attendais à du lourd et je n’ai pas été déçu une seule seconde. Si les premières pages du livre semblaient partir sur le récit de missions au jour le jour avec Cat, Bones et l’équipe de Don, l’histoire par vite en cacahuète (dans le bon sens du terme). Une fois encore Jeaniene Frost aura réussi à me...
Crossy Road : Attention à La Route

Crossy Road : Attention à La Route

Il ne faut parfois pas grand-chose pour faire un jeu et si vous êtes adeptes des jeux chronophages, vous avez certainement déjà perdu un grand nombre d’heure dans des jeux gratuits sur des sites internet. Et c’est justement de l’un d’eux dont-il est question aujourd’hui, puisqu’on va s’arrêter le temps de quelques lignes sur Crossy Road.   Quand on aime jouer aux grenouilles Il est assez évident que les jeux sur navigateur n’ont jamais été connus pour l’originalité de leur concept. La plupart du temps du temps il s’agit d’un clone éhonté d’un vieux jeu provenant tout droit de l’arcade ou encore une variante d’une vieille production dont tout le monde aura oublié le nom. Quand on se penche donc un peu sur Crossy Road il est facile de faire l’apparenté avec un certain Frogger ou avec un de ses multiples dérivés, car autant le dire tout de suite, le principe est éculé depuis les dernières décennies. Et c’est peut-être pour cette raison qu’il est difficile ici de parler d’un clone, car on sait très bien que dans le jeu vidéo il est plutôt commun de chercher ses inspirations dans ce qui a déjà été produit dans le passé vidéoludique. De plus il est possible de jouer à Crossy Road sur le web, ce qui rend le jeu d’autant plus accessible et qu’il y a de bonne chance que celui-ci se destine avant tout à un public plus jeune, et donc beaucoup plus conciliant. Car finalement qu’est ce qu’on attend de nous dans ce jeu ? Et bien la réponse est plus que simple, dans la mesure où on...