Test – Fast Striker : Pas comme les grands

Test – Fast Striker : Pas comme les grands

Est-ce encore un temps où les shmups à l’ancienne ont la côte auprès du public ? Dans notre monde peuplé de triples A aguicheurs, ces jeux sont plutôt réservés à une élite aux réflexes surhumains maitrisant les sticks arcade à la perfection. Ces joueurs sont de plus en plus rares et réussir à les contenter tient presque du miracle. Mais autant vous le dire, ce n’est pas Fast Striker qui va les combler. Bullet hell du pauvre Fast Striker est un jeu de tir en ED vue du dessus des plus classique. On avance, on tire sur tout ce qui s’approche et on avance jusqu’au boss. Je pense qu’il n’y a pas beaucoup plus simple comme concept, surtout dans ce genre de jeu qui a quand même un gameplay assez limité en général. D’autant que ce Fast Striker ne prends pas vraiment de risque avec son gameplay. Vous aurez 3 boutons avec le tir de base qui tire vers le haut et couvre une bonne surface de l’écran. Si vous laissez le bouton enfoncé cela change la puissance du tir qui se concentre plus devant votre vaisseau tout en ajoutant des missiles à votre puissance de feu. Cela peut s’avérer pratique pour certains ennemis mais réduit la surface de tir et surtout réduit votre mobilité. Le second bouton vous permet de tirer vers le bas pour détruire les ennemis qui vous attaquent par derrière. Enfin le troisième bouton vous entoure très temporairement d’un bouclier si vous en avez en stock. Voilà, rien de bien formidable. Parlons un peu technique et voyons ce que Fast Striker propose visuellement. Hé bien …...
Test – Guacamelee 2 : El famoso Luchador

Test – Guacamelee 2 : El famoso Luchador

Guacamelee a eu un bon succès lors de sa sortie. Pourtant je n’y ai pas vraiment joué à son époque. Notre bien aimé rédac chef s’en était chargé et avait donné une très bonne note à ce metroid-vania mélangeant plateforme, lutte et monde des morts mexicain. Mais du coup, je vais vraiment découvrir cette suite sans apriori. Voyons donc ce qu’elle a dans le ventre. Quelques années plus tôt … … Juan, le champion des luchador (lutteur mexicain) avec son masque magique a sauvé les Mexivers, et accessoirement l’élue de son cœur. De nos jours Juan a pris un peu de ventre, sa gloire reste dans les mémoires et il vit une vie calme avec sa femme et ses deux enfants. Mais lorsque d’étranges formes noires apparaissent un peu partout, notre luchador doit reprendre du service en retournant dans le monde des morts retrouver son masque et ses pouvoirs. Face à un autre luchador masqué qui recherche le guacamole sacré des dieux pour devenir tout puissant, Juan aura fort à faire. Et si en plus toute une étrange troupe de poules Illuminati vient mettre son nez dans cette affaire, l’histoire devient vite très compliquée. Une fois encore, le destin de l’univers sera dans les mains de Juan et de ses amigos. A vrai dire, j’étais assez mitigé en démarrant Guacamelee 2. Graphiquement le jeu est très propre et bien détaillé avec de chouettes jeux de couleurs qui rend l’action assez lisible. Mais le début du jeu était vraiment très lent. Après un bref retour sur le dernier combat du premier épisode, l’histoire se met très mollement en place avec...
Test – Brawlout : Smash Bros a bien changé

Test – Brawlout : Smash Bros a bien changé

Depuis des années, la licence Smash Bros fait le bonheur de tous les fans de Nintendo. Simple d’accès, avec des personnages iconiques des différents jeux estampillés Nintendo et même avec quelques invités, ces jeux ont fait le bonheur de milliers de joueurs. Il est donc normal que d’autres studios tentent de surfer sur ce succès en adaptant la sauce Smash Bros à d’autres licences. Brawlout fait partie de ceux-ci. Let’s fight Bon, on ne va pas aller trop en détail avec la partie histoire de Brawlout. Différents personnages avec différentes histoires se battent entre elles pour des raisons aussi diverses qu’inintéressantes. Ce n’est pas une remarque négative sur Brawlout mais c’est juste que les jeux de combats actuels sont devenus très pauvres au niveau histoire. Mais passons, ce n’est pas vraiment le plus important ici. Le plus important est que Brawlout est un jeu de combat en arène qui se veut très proche de la série Smash Bros mais en intégrant un peu plus d’une vingtaine des personnages originaux mais aussi quelques autres tirés de jeux plus ou moins connus comme Guacamelee par exemple. Je ne connais pas personnellement les autres tels qu’Hyper Light Drifter, Yooka-Laylee ou Dead Cells mais c’est une bonne nouvelle pour les fans de ces jeux. Parlons directement technique, graphismes et gameplay car dans un jeu de combat, c’est ce qui compte le plus finalement. Graphiquement, je suis très content de dire que Brawlout est très bien réalisé. On sent que les développeurs avaient à cœur d’offrir un jeu visuellement impeccable et il faut reconnaître que le sens du détail, les jeux de couleurs, tout...
Test – Wolfenstein II: The New Colossus (Nintendo Switch)

Test – Wolfenstein II: The New Colossus (Nintendo Switch)

Il serait présomptueux de prétendre que Bethesda n’aime pas la Nintendo Switch. L’éditeur nous offre cette fois le portage de Wolfenstein II: The New Colossus, par le studio Panic Button. Ces derniers avaient déjà travaillé sur le portage de Rocket League ou encore de Doom, ce qui nous laissait présager que du bon. Une peu de violence Qu’on ne s’y trompe pas. Sortir un jeu mature sur Nintendo Switch est un bon moyen de rentrer dans un créneau qui a encore très peu de concurrence. Le portage de Doom était un essai facile, pour un jeu qui avait largement fait ses preuves auprès de son public cible. Et après l’explosion des ventes de la Switch, il était évident d’y voir un marché juteux qui était propice a accueillir des jeux fait pour un auditoire un peu plus âgé. C’est donc sans être vraiment étonné, Wolfenstein oblige, qu’on se retrouve à nouveau dans une uchronie qui ne laisse aucun doute sur la menace que représente les nazis. Après leur avoir fait la peau dans The New Order, on supposait que B.J. Blazkowicz avait lui-même succombé au bombardement de ses ennemis. Évidemment un tel héros ne meurt jamais vraiment et la magie du jeu vidéo fait qu’on le retrouve en train d’agoniser de ses blessures, tandis qu’il sort tout juste de son coma, après avoir passé plusieurs mois dans un sous-marin qui a été dérobé aux nazis. Rien que ca. Avec Wolfenstein II: The New Colossus on reste en terrain connu si l’on avait déjà arpenté New Order, sauf qu’ici tout est encore plus dans la démesure. Les armes restent dans...
Test – The Council : Intrigues chez les grands de l’ancien monde

Test – The Council : Intrigues chez les grands de l’ancien monde

The Council … en voilà un titre ambitieux. Des tonnes de choix qui influencent constamment le déroulement du jeu et même l’histoire dans un univers de révolution française. Ma curiosité a été directement piquée au vert par ces possibilités. Dans un univers qui est peut-être le nôtre, il y a fort longtemps … Alors que la révolution française fait rage, Louis de Richet est appelé par le mystérieux Lord Mortimer sur son île. Sa mère, aventurière de l’occulte et invitée précédemment sur l’île, aurait disparu et Louis compte bien la retrouver. Il rencontrera plusieurs personnages hauts en couleurs, invités eux-aussi par Lord Mortimer. Prenons par exemple George Washington, Napoléon Bonaparte, une jeune fille suspectée de possession, une femme de la haute bourgeoisie, un juge de la révolution française et quelques autres seront de la partie. Louis va devoir explorer les lieux, interagir avec les différents personnages tout en gagnant de l’expérience au fur et à mesure pour acquérir de nouvelles compétences. Ses connaissances en politique, en art ou en psychologie seront fortement mises à l’épreuve dans cette aventure à la narration très poussée, tout ça pour retrouver sa mère qui semble plus en fuite sur l’île que disparue. Alors comment qualifier The Council ? Je dirais que c’est un mélange entre du point & click, de jeu d’aventure en 3D avec beaucoup de dialogue et de RPG pour les arbres de compétence. On se déplace dans un environnement en 3D qui, je dois le reconnaître, est assez beau et très riche de détails. On se promène principalement dans le manoir de Lord Mortimer qui s’il n’est pas très grand regorge...
Test – Smoke and Sacrifice : l’instinct maternel de survie

Test – Smoke and Sacrifice : l’instinct maternel de survie

La survie c’est souvent une question d’instinct et surtout beaucoup de chance. Un fait que Solar Sail Games essaye de nous restranscrire avec Smoke and Sacrifice, leur dernier jeu en date, dans lequel il est mieux de se méfier de tout ce qui nous entoure. La nature est hostile et elle fera tout pour qu’on n’arrive pas à notre objectif : celui de retrouver la fille de notre hérone. Sauve qui peut Smoke and Sacrifice, c’est l’histoire d’une mère qui doit abandonner sous la contrainte son fils lors d’un rituel. Un sacrifice que Sachi a bien du mal à accepter, mais on lui laisse paraître que c’est pour le bien du village. Les habitants pensent en effet qu’il est nécessaire de se vouer à ce rituel pour que leurs bonnes récoltent perdurent. Un début d’aventure pesant mais qui nous amènera à plonger dans un lieux hostile, un endroit où il ne fait pas bon vivre, mais il faudra tout mettre en oeuvre pour réussir à y survivre. Un monde souterrain dans lequel presque tout voudra nous faire la peau, mais il sera quand même possible au gré de notre avancé de découvrir de nouveaux indices sur le sort de notre fil, et peut-être qui sait, même un moyen de le retrouver. Il est assez étonnant de voir un jeu de survie qui essaye autant de mettre en avant son scénario. L’univers de Smoke and Sacrifice est rapidement mis en place et on comprend tout de suite le contexte, ce qu’on attend de nous. Un bon moyen pour justifier ses phases de survie, avec cette brume presque permanente et qui...
Test – Super Bomberman R : Boum, quand notre ennemi fait BOUM ! (PS4)

Test – Super Bomberman R : Boum, quand notre ennemi fait BOUM ! (PS4)

Il est de retour après tant de temps, Bomberman revient sur nos consoles. Après les classiques de l’époque 16 bits et les expériences … de Konami (et pas Capcom, désolé) avec ce personnage, il semble que le retour à la formule classique soit devenu une évidence pour tout le monde. Encore faut-il être à la hauteur de la légende. Cartoon ou réaliste ? Le monde des Bomberman est en paix mais cela n’empêche pas le Bomberman blanc de continuer à s’entraîner avec ses frères et sœurs au cas où. Enfin, s’entraîner … Disons qu’ils n’ont pas tous cette priorité. Mais voici arriver un nouveau méchant, qui a pour ambition de devenir le maître de l’univers. Pour ce faire, il décide de récupérer 5 méchants Bomberman à la casse et les mets en première ligne de son plan d’invasion. Et ce plan fonctionne vu que les 5 premières planètes de la galaxie sont tombées sous leurs assauts. L’équipe des gentils Bomberman vont devoir aller libérer ces planètes l’une après l’autre pour enfin se défaire du gros vilain pas beau très méchant. Voilà, voilà. Ah, en parallèle vous aurez aussi un tournoi galactique dans lequel vous devrez incarner un Bomberman Dracula aidé d’un Bomberban Pyramid Head et d’autres laquais. Heureusement qu’un erzats de Simon Belmon et quelques autres personnages tirés des licences de Konami (et pas Capcom, désolé) seront de la partie. Alors, la première chose qui va vous marquer est la différence visuelle entre les cinématiques et le jeu. Les cinématiques sont très cartoons tandis que tout le reste (menus et jeu) fait bien plus sérieux (réaliste ?). Cela fait un décalage...
Test – Vampyr : Une douce odeur d’imperfection

Test – Vampyr : Une douce odeur d’imperfection

Quand un jeu se fait attendre, l’enthousiasme laisse parfois sa place aux doutes. C’est un peu le parcours que beaucoup de joueurs ont pu avoir avec Vampyr, le dernier jeu en date de Dontnod. Il a fallu attendre quelques années avant qu’il ne pointe le bout de son pieu, puisque la communication autour du jeu était un peu tombée dans le silence. Notamment suite à quelques présentations vacillantes et peu convaincantes. Mais le voilà enfin, la promesse d’une aventure vampirique et gothique à souhait. C’est en tout cas ce qu’on était en droit d’espérer. Parce que c’est gothique Un chirurgien qui sauve des vies et qui par le comble de l’ironie va devenir un vampire assoiffé de sang frais, c’est le destin funeste qui s’abat sur Jonathan Reid. Le ton est rapidement donné puisqu’on démarre en 1918 dans Londre, tout juste après la première guerre mondiale et durant la grippe espagnole qui dévaste l’Occident. Le contexte est donc loin d’être idéal et à cela s’ajoute la mort prématurée de notre célèbre docteur, tandis qu’il se réveille peu après dans un charnier de la capitale londonienne. Sa nouvelle condition chamboule complètement son existence, ce qui va l’amener à devoir fuir la milice locale qui a bien envie de le faire rôtir au soleil. Son seul salut et espoir de retrouver le monstre à crocs qui l’a transformé, cela sera sa rencontre avec le docteur Swansea. Celui-ci est le gérant du Pembroke, l’hôpital du coin ou en tout cas ce qui l’en reste, et il fait par la même occasion partie d’une organisation qui tente de comprendre et d’éradiquer les vampires....
Test – Dragon’s Crown Pro : Toujours aussi beau sur Playstation 4

Test – Dragon’s Crown Pro : Toujours aussi beau sur Playstation 4

Lorsqu’un jeu connait du succès sur une machine, il n’est presque pas étonnant de voir que le studio derrière sa création essaye de capitaliser là-dessus en le ressortant sur une nouvelle génération de consoles. C’est le cas de Vanillaware qui n’hésite pas à nous refourguer Dragon’s Crown sur Playstation 4. Il faut dire qu’après une sortie remarqué sur PS3 et PS Vita, cela semble le bon moment pour découvrir cette petite pépite du Beat’em up en 2D. Cela n’a pas grandement bougé Le concept arboré par Dragon’s Crown n’a pas grandement changé depuis Odin’s Sphere, un autre joyau du studio. L’action y est quand même plus prononcé, mais sur le fond il s’agit toujours d’avancer dans des donjons, de gagner de l’expérience et de plus en plus d’équipement. La seule différence si l’on peut dire, c’est qu’on nous propose ici d’incarner une des six classes disponibles, en ayant chacun leurs propres capacités et façon de combattre. Néanmoins, l’accent est surtout mis sur l’esquive et il vaut mieux savoir faire preuve de dextérité et apprendre à utiliser la parade pour essayer de s’en sortir vivant. Les ennemis ne tarderont pas à nous proposer une certaine résistance et mieux vaut y être préparé. Mais ce qui saute évidemment aux yeux c’est la direction artistique très léchée et qui est encore plus sublime après ce passage sur Playstation 4. L’orientation choisie est parfois singulière et très porté sur les courbes, mais il suffit de traverser certains tableaux en 2D pour se rendre à l’évidence que c’est de toute beauté. Il faut dire que Vanillaware nous a toujours proposé des design époustouflant pour...
Test – Hyrule Warriors Definitive Edition : Du contenu tu en veux, en voilà

Test – Hyrule Warriors Definitive Edition : Du contenu tu en veux, en voilà

Lorsque Hyrule Warriors fit son annonce sur Wii U, il était difficile de croire que la licence The Legend of Zelda était faite pour se prêter à l’exercice du Musou. Force de constater que c’est effectivement le cas, puisque l’alliance de Tecmo Koei avec Nintendo à perduré en donnant naissance à une édition du jeu sur Nintendo 3DS. Mais alors qu’on était dans l’espoir de s’attendre à une suite, c’était plutôt dans une énième version du jeu original auquel on doit faire face. C’est donc avec la douce appellation de Définitive Édition que Hyrule Warriors refait surface sur Nintendo Switch, avec une cartouche qui semble plus que remplie à ras bord. Similaire dans les grandes lignes et dans les petites Quasiment quatre ans après sa sortie sur Wii U, Hyrule Warriors refait une apparition dans un portage qui peut sembler opportuniste. Mais en dehors de la facilité de remplir le catalogue de la Switch, il faut dire que le manque de succès de la précédente console de salon de Nintendo, fait qu’il est presque normal de vouloir toucher un plus large public en ressortant des productions qui ont pu faire leur preuve ces dernières années. Car qu’on le veuille ou non, mais The Legend of Zelda est une licence connue du grand public et cela peut importe la tranche d’âge qu’on souhaite viser. Dans ce sens il est peut-être étonnant de la voire se marier avec le concept des Dynasty Warriors, mais il faut admettre que même si la licence de Tecmo Koei se destine a un public de niche, son gameplay reste largement simple et accessible à n’importe...