Test – Zombeer : Boire ou tirer, il faut choisir

Test – Zombeer : Boire ou tirer, il faut choisir

N’ayons pas peur d’essayer les jeux peu connus ou à l’allure étrange, il y a parfois de très belles surprises qui vous attendent. Et parfois … eh bien il aurait mieux valu ne pas avoir fait le pas. C’est un peu ce que je me suis dit en jouant à Zombeer qui semblait prometteur avec son style déjanté très assumé. This is Halloween Le monde est étrange. Déjà, le fait qu’une marque de bière dispose des distributeurs et même de pipelines de bière dans tous les bâtiments de la ville est assez bizarre. Mais si en plus cette bière provoque une apocalypse zombie alors que vous étiez bourré comme un cochon en pleine soirée Halloween, c’est limite. Vous êtes réveillé par un appel énervé de votre petite amie qui se fait accoster par le recteur de votre collège : Calin Dutty. Alors n’écoutant que votre courage, armé d’un vibro ramassé dans le bar et avec quelques petite bouteilles de roteuse sous le coude, vous allez partir à la chasse au zombie. Zombeer est un FPS sorti en 2014 sur PS3/XBOX 360/PC et Mac qui revient sur PS4 cette année. Petit jeu d’un petit studio, il est carrément passé hors de mon radar à l’époque. Pourtant, un jeu où l’on casse du zombie à coup de pistolet à clou et où l’on doit boire de la bière pour rester humain … Cela me fait d’ailleurs même un peu penser à Redneck Rampage dans les années 90. Mais revenons sur Zombeer. Ce petit jeu veut mettre le maximum sur la carte de l’humour déjanté et de la pop culture. La marionnette de...
Test – Doom

Test – Doom

Doom … Doom … DOOM … DOOOOM ! Oh oui que j’attendais ce renouveau de la licence Doom depuis son premier trailer. Le fan au dernier degré de cette série qui est en moi s’est redressé comme un seul homme en caressant langoureusement le canon de son fusils à pompe (n’y voyez rien de sexuel). Alors, ce Doom, il est si bon qu’on le dit ? Dans l’espace, on vous entendra crier ! Doom est un reboot/hommage au premier épisode de la série qui avait fait les bon jours des joueurs PC avant de se voir porté avec plus ou moins de succès sur consoles (Super Nintendo, Sega 32X, Saturn, Nintendo 64, Playstation …). On y joue le rôle d’un soldat sans nom qui se réveille attaché sur une sorte d’autel satanique dans une base se situant sur la planète rouge, Mars pour ne pas la citer. Cette base a été créé dans un but d’expérimentation scientifique qui permet à des savants un peu fous de pomper l’énergie de l’enfer (hé oui), de la filtrer afin d’envoyer cette énergie inépuisable sur terre et résoudre toutes les crises énergétiques. Sauf que l’un (ou plutôt l’une) de ces scientifique a décidé d’ouvrir un portail permanent vers les enfers et gna gna gna … Vous vous réveillez donc sur cet  autel dans une base envahie de démons en tout genre. Premières secondes, vous explosez un démon à coup de poing, deux ou trois autre à coup de pistolet trouvé sur place et finalement vous trouvez votre armure et casque. La purge peut commencer. Soyons brutaux Avant toute chose, sachez que je n’ai pas testé le...
Test – Teslagrad : un chef d’oeuvre arrive enfin sur Xbox One

Test – Teslagrad : un chef d’oeuvre arrive enfin sur Xbox One

Le succès de Teslagrad n’est plus à démontrer et c’est bien pour cela que le jeu de Rain Games est sorti sur un peu près toutes les consoles du marché. La dernière en date est évidemment la Xbox One, qui semble enfin vouloir accueillir ce petit chef d’œuvre du jeu de plate-forme et de réflexion. Un peu de retard, mais il sera aisé de lui pardonner ce léger faux pas. En tout cas, c’est tout ce qu’on lui souhaite. Et alors, toujours aussi bon ? Même si l’on a déjà eu Teslagrad entre les mains ou que ce soit la première fois avec cette version Xbox One et bien, il faut reconnaître que la prise en main est toujours d’une très grande simplicité. Il faut dire qu’on démarre avec une mise en scène scénaristique, avec notre petit bonhomme qui s’enfuit de chez lui, tandis qu’on appréhende pour la première fois la physique des sauts en essayant d’éviter les quelques ennemis qui nous poursuivent. Enfin, poursuivre est un bien grand mot, puisque ce sera surtout une excuse pour nous mettre dans le bain. L’histoire de Teslagrad se résume assez facilement et on vous laissera la surprise de le découvrir si vous ne la connaissez pas encore. En tout cas la narration dans le jeu est très discrète, voire très optionnel, mais ce serait dommage de passer à coté malgré le fait que l’histoire raconté ne soit pas d’une grande originalité. Comme on vous le disait, le jeu démarre modestement avec un peu de plate-forme, mais rapidement on met littéralement  la main sur un gant qui va nous permettre de polariser...
Test – Snoopy : La belle aventure, mais pas tellement en faite

Test – Snoopy : La belle aventure, mais pas tellement en faite

L’arrivée d’un film d’animation est souvent associée à la sortie d’un jeu vidéo du même nom. Comme c’est le cas pour Snoopy la belle aventure, qui est plus ou moins relié à Snoopy et les Peanuts : Le film. En tout cas sur le papier et c’est ainsi que le marketing d’Activision tente de nous le vendre, mais on se rend vite à l’évidence que c’est loin d’être le cas. C’est l’histoire d’un chien En lisant cette critique, il est fort probable que vous soyez intéressé à Snoopy : La grande aventure car vous avez envie de prolonger votre plaisir, après avoir vu le film auquel il est lié. Malheureusement il va falloir vite vous faire déchanter, car le jeu ne reprend absolument pas la trame scénaristique du film. Ici, il est juste question d’une grande partie de cache-cache durant laquelle certains enfants vont être amenés à disparaître. Dans sa grande fidélité canine, notre ami Snoopy va se mettre en chasse pour aller les récupérer. Il ne faut donc pas espérer y déceler le moindre brin d’humour issu de la franchise éponyme, puisque qu’on se contente du strict minimum et ce n’est pas peu dire. Snoopy : La grande aventure est ce qu’on désigne communément comme un jeu de plate-forme. Et autant dire qu’on entre là dans la plus simple expression du terme, car notre personnage aura pour seule faculté, celle de sauter. Ce qui n’est pas un mauvais présage en soi, car on fait directement référence à l’âge d’or de ce type de jeu, avec Mario en tête. D’ailleurs pour se débarrasser de ses ennemis, notre gentil toutou pourra leur sauter sur...
Test – King’s Quest – Chapitre 2 : La grande évasion

Test – King’s Quest – Chapitre 2 : La grande évasion

Bien que morcelé en plusieurs chapitres et donc vendu en format épisodique, le retour de King’s Quest a été un doux plaisir de satisfaction. Il faut dire que le premier chapitre avait tout pour nous conforter, avec l’espoir de pouvoir se plonger dans une aventure rocambolesque et teintée d’humour. Mais voilà qu’arrive le deuxième chapitre et c’est le temps de voir si notre enthousiasme va rester intact. Pas de grands changements Le cheminement narratif de King’s Quest Chapitre 2 : La grande évasion est similaire à ce qu’on avait pu avoir dans le premier épisode. On se retrouve en compagnie de la version barbue et grisonnante de Graham, qui raconte ses aventures à sa petite fille. Le scénario reprend donc juste après les événements du premier chapitre, et le vieux Roi démarre son histoire dans laquelle il nous raconte comment il s’est fait enlevé par de vilains gobelins, alors qu’il venait tout juste de monter sur le trône. Si on reste dans nos petites habitudes, avec quelques pointes d’humour durant les dialogues, on fait tout de même assez vite face à un deuxième chapitre beaucoup plus sombre. Sans trop vous en dévoiler, il faut savoir que tout le chapitre va se dérouler dans la grotte des gobelins. Un endroit dans lequel on sera mis en captivité mais on se rend assez à l’évidence qu’on n’est pas seul dans cette galère. Plusieurs personnages du premier chapitre sont également de retour, eux aussi retenus dans des cachots. L’idée première est donc de s’échapper, tout en essayant de sauver le plus de monde possible. Alors que le premier chapitre nous laissait miroiter des choix...
Test – Transformers Devastation : Autobots, transformations !

Test – Transformers Devastation : Autobots, transformations !

Houlàààà, Transformers a bercé mon enfance mais aussi celle de beaucoup de gens. Les films de Michael Bay ne sont pas mal même s’ils décroissent en qualité à chaque épisode selon moi. Mais là, faire un jeu vidéo sur la vieille série de dessin animé tout en gardant son style graphique et tout et tout était un sacré challenge. Mais lorsqu’on voit que c’est PlatiniumGames, ceux à qui on doit entres autres Bayonetta, m’a vivement tenté de m’essayer à ce jeu. Optimus, Megatron, une grande histoire d’amour L’histoire de Transformers Devastation se place dans une ville quelconque des USA (pour changer) et quelque chose s’attaque à cette ville pour la terra former façon Transformers. Bien sûr, Megatron est derrière tout cela et il a découvert un très ancien vaisseau enfoui sous la ville qui permet de lancer la transformation de la terre en nouvelle Cybertron. Pour se faire, il va pouvoir contrôler les Insecticons et leur donner assez d’énergie pour effectuer en une journée ce travail de titan. Heureusement, Optimus et les Autobots sont là pour défendre la planète bleue et mettre des bâtons dans les roues crantées de Megatron et de ses Decepticons. Et, bien évidemment, cela annonce des dizaines et des dizaines de combats enchaînés contre certains des ennemis les plus inoubliables de la série télé de l’époque comme Sound Wave, les Constructicons, Star Scream et j’en passe. En un mot comme en 100, on dirait un ensemble de plusieurs épisodes de ce vieux dessin animé et ce n’est pas pour me déplaire. Alors, comme on peut le remarquer d’emblée la direction artistique du jeu a tenu...
Test – Skylanders SuperChargers : course de folie sur les Skylands

Test – Skylanders SuperChargers : course de folie sur les Skylands

Le succès des Skylanders n’est plus à démontrer et comme chaque année nous avons le droit à un nouveau jeu. Mais alors que le concept de base n’évolue pas, il faut bien y apporter un peu de renouveau et c’est là qu’arrive l’idée de donner des véhicules à nos petites créatures. Une nouveauté qui peut paraître opportuniste et sans grande originalité, mais force de constater qu’on peut vite se faire un avis différent. Un peu comme toujours Sans grand étonnement le principe de Skylanders SuperChargers reste forcément le même que ses prédécesseurs. Si vous étiez déjà au courant de comment fonctionne le portail et ses figurines, ce ne sera donc pas une grande surprise si l’on vous dit qu’il n’y a aucun changement de ce coté là. Déposer une créature sur le socle la fera apparaître à l’écran et il sera alors possible de jouer avec elle. Toutes les anciennes figurines sont compatibles et la seule exception viendra du fait que cette année il y aura deux figurines exclusives aux machines de Nintendo, et qui sont en faite un mélange d’Amiibo et de Skylanders. Ce qui fait qu’elles ne seront pas utilisables en dehors de la Wii U, de la 3DS et de la Wii. Il faut dire qu’avec déjà plus de 300 figurines à son actif la franchise n’a plus grand-chose à prouver de ce coté là. Mais cela ne leur empêche pas de rajouter plus d’une vingtaine de figurines, dont certaines inédites. Pour autant ce sera surtout les 20 nouveaux véhicules qui happeront toute notre attention. En plus de posséder des caractéristiques élémentaires, ces engins ont trois...
Test – Disney Infinity 3.0 : Star Wars et les figurines de la force

Test – Disney Infinity 3.0 : Star Wars et les figurines de la force

Il aurait été difficile pour Disney de ne pas profiter de la sortie d’un nouveau film Star Wars en fin d’année, alors qu’ils viennent tout juste de faire l’acquisition de la franchise. L’arrivée de la force dans Disney Infinity 3.0 est donc plus que naturelle et on ne va pas se plaindre, même si l’on espère sincèrement que ce nouvel opus soit un peu plus convaincant que ses deux prédécesseurs. Quand la force rejoint Pixar L’idée première de Disney Infinity aura été de fournir aux utilisateurs un semblant de coffre à jouets, dans lequel on pourra retrouver toutes les licences emblématique de la firme aux grandes oreilles. C’était en tout cas la promesse, mais la réalité aura surtout été de mettre en avant les dernières franchises cinématographiques de Disney. Si le premier jeu peut être qualifié de gros brouillon fourmillant d’idées intéressantes, mais mal mise en place, c’était un peu moins le cas pour la version 2.0 qui mettait en avant l’univers de Marvel. Malheureusement ce dernier souffrait d’un gros manque d’intérêt, notamment à cause des aventures qui offraient des missions extrêmement répétitives. Il faut donc avouer que notre enthousiasme pour Disney Infinity 3.0 ne démarrait pas sur une note très positive. La formule ne change donc pas outre-mesure et il sera toujours question de se servir de nos petites figurines en plastique sur un socle, pour leur donner vie dans le jeu. La surprise cette année est que la boite de démarrage ne contient pas grand-chose. Seulement deux figurines, un socle et le jeu. Pas de power-discs et seulement un trophée d’aventure, ce qui peut paraître un poil...
Test – Legend of Kay Anniversary : un jeu qui a du chat

Test – Legend of Kay Anniversary : un jeu qui a du chat

Décidément, les remix HD ont la cote et ça n’est pas prêt de s’arrêter. Entre les récentes annonces de Final Fantasy 7, de Gears Of War et autres , c’est dans le portefeuille des nostalgique que les éditeurs viennent prendre de l’argent facile. Mais parfois, il s’agit de titres un peu plus obscurs comme ce Legend Of Kay qui avait eu son petit succès sur PS2 il y a exactement 10 ans. Voyons donc ce qu’il en est. Tout changea lorsque la nation du feu attaqua. Dans le monde de Kay, jeune habitant du village des chats, la vie est calme et les différents peuples vivent en harmonie. Ce petit monde suit les principes de la voie, sorte de discipline religieuse, tout en buvant l’élixir de vie. Mais un jour, les gorilles et la rats s’unirent pour attaquer tout ce petit monde. Ceux-ci balayèrent la faible résistance et s’imposèrent comme les maîtres des lieux. Certains habitants décidèrent de s’allier à ces envahisseurs tandis que les autres ne firent simplement rien. La survie était plus sure en restant calme qu’en combattant ces féroces guerriers. Et voilà Kay, fier guerrier en devenir, qui décide de partir chasser les rats et les gorilles qui ont fermé son école d’arts martiaux. Si cet évènement peut sembler anodin, il emmènera notre héros dans une longue quête où il rencontrera moult personnages plus ou moins importants. Et par la même, il suivra le chemin de la voie pour trouver sa place dans l’univers. Oui, je sais … on dirait quand même un peu l’histoire de base d’Avatar de Nickelodeon. Mais c’est également le schéma classique...
Test – ScreamRide : de l’action pas très en folie

Test – ScreamRide : de l’action pas très en folie

Même en tant qu’exclu, il est toujours difficile de se démarquer de la concurrence. Dans ce sens, ScreamRide partait relativement du bon pied, puisque son concept de base est plus qu’original. Et c’est le moins qu’on puisse dire. Mais encore reste-t-il à voir si cela suffira pour s’imposer. Place aux hurlements Après quelques minutes sur ScreamRide, ce qu’on peut en déduire c’est qu’il s’agit d’un jeu qu’on aura bien du mal à ranger dans un tiroir. Car malgré ses apparences de party-game, c’est une appellation qui ne lui convient pas, dans la mesure où il est impossible d’y jouer autrement qu’en solo. Dans le meilleur des cas, on pourra parler d’une succession d’épreuves, dans lesquelles il faudra essayer d’engendrer le meilleur score possible. Un principe inhérent à beaucoup de jeux, mais qui pour le coup se voit relayer à sa plus simple expression. Car malgré son enrobage faisant timidement référence à un semblant de parc d’attraction, il faut admettre que l’adrénaline est loin d’être au rendez-vous. Le mode carrière de ScreamRide se découpe globalement en six épisodes, dans lequel on va retrouver à chaque fois trois ou quatre niveaux par discipline (le jeu compte un total de trois disciplines). Pour faire simple, on pourra dire que ces épisodes peuvent représenter le niveau de difficulté des épreuves. Pour débloquer l’épisode suivant, il faudra gagner suffisamment de badges pour augmenter notre rang de maîtrise d’une discipline. Rien de bien compliqué à mettre en œuvre, puisque les badges sont en faite lié au palier de score qu’on va réussir à atteindre dans un niveau. Tout le concept du jeu réside donc à...