Test – Override : Pacific Rim 2.5 ou le retour des robots casseurs

Test – Override : Pacific Rim 2.5 ou le retour des robots casseurs

La vague d’intérêt pour les robots géants a été relancée depuis la sortie du premier film Pacific Rim. Le jeu tiré de ce film ne nous avait malheureusement pas convaincu à l’époque. Mais voilà qu’un nouveau challenger rentre en piste. Override : Mech City Brawl vos promet de la casse en grand avec nombre coups de poings métallique géants. On va le passer sous la loupe. Ça me rappelle de vieux jeux comme Godzilla ou War of the Monsters … Dans le futur, les combats de boxes ont laissé la place des combats de robots géants. L’humanité suit avec plaisir ces combattants d’un nouveau genre et idolâtre leurs pilotes. Mais soudainement, à différents endroits autour de la terre, une horde de monstres géants lance une attaque. L’armée n’a d’autre choix que de faire appel à ces nouveaux gladiateurs de la ligue de combat des robots. Ceux-ci sont les seuls êtres suffisamment grands et puissants pour vaincre ces hordes de monstres étranges et protéger l’humanité. Mais quelque chose cloche dans cette histoire et nos pilotes devront comprendre le but final de ces monstres afin de couper court à ces attaques. Override se présente comme un mélange entre un jeu de combat en 3D et un beat’them all. Les déplacements se font comme dans un jeu de plateforme 3D un peu classique mais en prenant en compte la lourdeur de déplacement de votre robot. Les environnements sont variés et proposent même des passages en hauteur ou en sous-sol. Votre robot se contrôle principalement avec les gâchettes, gâchettes hautes pour les coups de poings et gâchette bas pour les coups de pied. Ces coups...
Test – Call of Cthulhu: Ne pas réveiller le grand ancien qui dort sur Playstation 4

Test – Call of Cthulhu: Ne pas réveiller le grand ancien qui dort sur Playstation 4

Lovecraft est décidément un des auteurs qui m’auront marqué dans mon parcours de lecteur. L’emprise de l’univers de Cthulhu sur l’imaginaire collectif et la façon de voir le rapport à la peur et à la folie se voit encore dans beaucoup d’écrits et de jeux de rôles. C’est donc avec une impatience non dissimulée que j’attendais ce jeu car il devait répondre aux attentes des fans de l’ambiance pesante de Lovecraft. Qui a peur du grand méchant Chtulhu … Edward Pierce n’a pas le vent en poupe. Ancien soldat, il tente de survivre en tant que détective privé fortement porté sur la bouteille histoire d’oublier ses cauchemars. Alors qu’il touche le fond, une affaire lui est proposée pour enquêter sur la mort de la peintre Sarah Hawkins, de son mari et de son fils dans la petite ile de Darkwater. Sur place, il découvre vite que tout n’est pas rose sur la petite île bercée d’un brouillard verdâtre. Entre les contrebandiers, les policiers qui bâclent leur travail et les marins alcooliques obnubilés par la légendaire pêche miraculeuse du siècle dernier, le travail de Pierce ne sera pas facile. Mais les choses les plus importantes sont souvent bien cachées comme un dans cet hôpital psychiatrique beigné de vapeur hallucinogène, une peinture qui semble maudite ou même des cultistes. Finalement, où est la vérité dans tout cela ? Alors, je vais vite vous rassurer car ce Call of Cthulhu respecte plutôt bien l’univers de Lovecraft. L’époque, les environnements, l’ambiance même des écrits de Lovecraft est bien présent. Pour avoir pu jouer au jeu de rôle éponyme, je n’irais pas jusqu’à dire que ce...
Test – Speed Brawl : Pour avancer dans la vie, rien ne vaut une bonne tatane dans la tronche

Test – Speed Brawl : Pour avancer dans la vie, rien ne vaut une bonne tatane dans la tronche

La résurgence de jeux 2D a de quoi ravir les vieux joueurs comme moi. Une croix, quelques boutons et de l’adresse sont les ingrédients principaux et c’est souvent bien suffisant. Speed Brawl a décidé de jouer cette carte pour proposer un jeu simple, nerveux et efficace. Intéressant, non ? Esquive, contre et poing dans la face Le futur, tant de possibilités qui s’offrent à nous. Dans ce futur en particulier, la terre a été dévastée suite à une catastrophe lunaire et à une crise économique. Dans cet environnement, la seule chose qui va secouer les foules tourne autour de course de Speed Brawl. Il s’agit d’un mélange entre des courses et du combat en arènes où il faut aller le plus vite possible jusqu’à la ligne d’arrivée en ayant bastonné tous les monstres et dresseurs sur votre chemin. Votre petite équipe va rencontrer différents personnages qui se joindront à leur groupe pour arriver jusqu’à la ligue finale et combattre la source de tous les maux de l’humanité. Pour expliquer un peu à quoi ressemble Speed Bralw, imaginez qu’il faut juste enchaîner plusieurs la partie combat en arènes fermées de Guacamelee 2 pour finir une course. Le jeu se présente comme un beat’them all en 2D assez classique avec des graphismes dans un style entre le dessin animé et l’animation flash. Attention, ce n’est pas une remarque péjorative car le tout est assez beau avec des animations très correctes. En revanche cela manque assez de créativité au niveau graphismes. Dès le début on se dit que c’est joli mais surtout c’est du déjà vu des dizaines de fois. C’est surtout au...
Test – Call Of Duty – Black Ops 4 : La tentative de retour aux origines

Test – Call Of Duty – Black Ops 4 : La tentative de retour aux origines

Comme pour les FIFA, chaque année voit arriver son shooter militaire. Que ce soient les Call of Duty, les Battlefield ou autre, ces séries de triple A essayent souvent de se différencier mais finissent toutes plus ou moins à se ressembler. Après l’espace et les courses sur les murs, le CoD nouveau va tenter de revenir à ses bases en favorisant le multijoueur. À voir si les joueurs vont apprécier. Pour quelques modes de jeux de plus … Après avoir fait tellement de communication sur les modes solo des autres épisodes de Call Of Duty, Treyarch et Activision ont décidé de purement éliminer le mode solo. Donc avis aux joueurs en mal d’aventure épique, vous devrez mettre votre mal en patience. La seule chose qui ressemble un peu au mode solo est le mode zombie qui met en place une histoire de protecteurs de l’occulte. Mais si ce mode est sympa (même si le blocage des portes devient très peu utile), c’est bizarre d’avoir un mode scénarisé que l’on ne peut gagner et surtout où vos avatars passent leur temps à dire tout et n’importe quoi. Perso dès la cinquième fois j’en avais marre d’entendre « et voilà que j’achète une arme à un mur » … C’est vite casse pied. Mais n’étant pas le plus calé dans le multi de Black Ops j’ai utilisé mon bonus d’appel à un ami, ami qui a déjà platiné chaque épisode de la série COD et m’a expliqué en détail ce qu’il en a pensé. Première remarque, il est incorrect de parler d’un Black Ops 4 mais plutôt d’une version 3.1. Vous n’avez plus...
Test – Brawlout : Smash Bros a bien changé

Test – Brawlout : Smash Bros a bien changé

Depuis des années, la licence Smash Bros fait le bonheur de tous les fans de Nintendo. Simple d’accès, avec des personnages iconiques des différents jeux estampillés Nintendo et même avec quelques invités, ces jeux ont fait le bonheur de milliers de joueurs. Il est donc normal que d’autres studios tentent de surfer sur ce succès en adaptant la sauce Smash Bros à d’autres licences. Brawlout fait partie de ceux-ci. Let’s fight Bon, on ne va pas aller trop en détail avec la partie histoire de Brawlout. Différents personnages avec différentes histoires se battent entre elles pour des raisons aussi diverses qu’inintéressantes. Ce n’est pas une remarque négative sur Brawlout mais c’est juste que les jeux de combats actuels sont devenus très pauvres au niveau histoire. Mais passons, ce n’est pas vraiment le plus important ici. Le plus important est que Brawlout est un jeu de combat en arène qui se veut très proche de la série Smash Bros mais en intégrant un peu plus d’une vingtaine des personnages originaux mais aussi quelques autres tirés de jeux plus ou moins connus comme Guacamelee par exemple. Je ne connais pas personnellement les autres tels qu’Hyper Light Drifter, Yooka-Laylee ou Dead Cells mais c’est une bonne nouvelle pour les fans de ces jeux. Parlons directement technique, graphismes et gameplay car dans un jeu de combat, c’est ce qui compte le plus finalement. Graphiquement, je suis très content de dire que Brawlout est très bien réalisé. On sent que les développeurs avaient à cœur d’offrir un jeu visuellement impeccable et il faut reconnaître que le sens du détail, les jeux de couleurs, tout...
Test – The Council : Intrigues chez les grands de l’ancien monde

Test – The Council : Intrigues chez les grands de l’ancien monde

The Council … en voilà un titre ambitieux. Des tonnes de choix qui influencent constamment le déroulement du jeu et même l’histoire dans un univers de révolution française. Ma curiosité a été directement piquée au vert par ces possibilités. Dans un univers qui est peut-être le nôtre, il y a fort longtemps … Alors que la révolution française fait rage, Louis de Richet est appelé par le mystérieux Lord Mortimer sur son île. Sa mère, aventurière de l’occulte et invitée précédemment sur l’île, aurait disparu et Louis compte bien la retrouver. Il rencontrera plusieurs personnages hauts en couleurs, invités eux-aussi par Lord Mortimer. Prenons par exemple George Washington, Napoléon Bonaparte, une jeune fille suspectée de possession, une femme de la haute bourgeoisie, un juge de la révolution française et quelques autres seront de la partie. Louis va devoir explorer les lieux, interagir avec les différents personnages tout en gagnant de l’expérience au fur et à mesure pour acquérir de nouvelles compétences. Ses connaissances en politique, en art ou en psychologie seront fortement mises à l’épreuve dans cette aventure à la narration très poussée, tout ça pour retrouver sa mère qui semble plus en fuite sur l’île que disparue. Alors comment qualifier The Council ? Je dirais que c’est un mélange entre du point & click, de jeu d’aventure en 3D avec beaucoup de dialogue et de RPG pour les arbres de compétence. On se déplace dans un environnement en 3D qui, je dois le reconnaître, est assez beau et très riche de détails. On se promène principalement dans le manoir de Lord Mortimer qui s’il n’est pas très grand regorge...
Test – Vampyr : Une douce odeur d’imperfection

Test – Vampyr : Une douce odeur d’imperfection

Quand un jeu se fait attendre, l’enthousiasme laisse parfois sa place aux doutes. C’est un peu le parcours que beaucoup de joueurs ont pu avoir avec Vampyr, le dernier jeu en date de Dontnod. Il a fallu attendre quelques années avant qu’il ne pointe le bout de son pieu, puisque la communication autour du jeu était un peu tombée dans le silence. Notamment suite à quelques présentations vacillantes et peu convaincantes. Mais le voilà enfin, la promesse d’une aventure vampirique et gothique à souhait. C’est en tout cas ce qu’on était en droit d’espérer. Parce que c’est gothique Un chirurgien qui sauve des vies et qui par le comble de l’ironie va devenir un vampire assoiffé de sang frais, c’est le destin funeste qui s’abat sur Jonathan Reid. Le ton est rapidement donné puisqu’on démarre en 1918 dans Londre, tout juste après la première guerre mondiale et durant la grippe espagnole qui dévaste l’Occident. Le contexte est donc loin d’être idéal et à cela s’ajoute la mort prématurée de notre célèbre docteur, tandis qu’il se réveille peu après dans un charnier de la capitale londonienne. Sa nouvelle condition chamboule complètement son existence, ce qui va l’amener à devoir fuir la milice locale qui a bien envie de le faire rôtir au soleil. Son seul salut et espoir de retrouver le monstre à crocs qui l’a transformé, cela sera sa rencontre avec le docteur Swansea. Celui-ci est le gérant du Pembroke, l’hôpital du coin ou en tout cas ce qui l’en reste, et il fait par la même occasion partie d’une organisation qui tente de comprendre et d’éradiquer les vampires....
Test – SEUM Speedrunner from Hell : Le Metal, c’est un style de vie !

Test – SEUM Speedrunner from Hell : Le Metal, c’est un style de vie !

Alors imaginez-moi lorsqu’on me demande si je serais intéressai de tester un jeu, plein de music Metal, où un metalleux se greffe la main du diable et le pourchasse en enfer pour récupérer ses bières … OUI QUE JE VEUX LE TESTER BON SANG DE BONSOIR!!!!! Par le pouvoir de la sainte bière … Imaginez ça, vous êtes calmement dans votre canapé, une petite mousse à la main en pleine écoute un bon vinyle d’Iron Maiden (par exemple). Le pied intégral, non ? Et d’un coup on vous glisse un colis sous la porte. Un vinyle ? Ecoutons ça. Mais voilà que Satan himself apparaît, vous pique vos bière et vous coupe la main de son épée. N’écoutant que votre courage, vous lui rendez la pareille en arrachant sa main, la greffez à votre panier et allez poursuivre ce voleur dans son trou. Personne ne vole ses bières à un métalleux ! Il est donc l’heure de partir à la chasse en traversant l’enfer pour sauver vos pauvres petites bières qui n’avaient rien demandé à personne. Avec SEUM je suis passé par différents états. Ne sachant pas à ce moment que le jeu était sorti depuis pas mal de temps sur Steam (honte à moi), j’étais d’abord intrigué par le trailer. Une fois le jeu en main, je m’amusais comme un fou jusqu’au moment où la difficulté m’a rendu fébrile. Enfin, une fois le jeu terminé, je l’ai laissé quelques heures … avant de m’y replonger à pieds joints, le sourire aux lèvres. Vous dire que j’ai aimé SEUM n’est pas assez fort : je l’ai adoré, littéralement. Et ce du début à la...
Test – Scribblenauts Shodown : tentative de party-game

Test – Scribblenauts Shodown : tentative de party-game

Cela fait maintenant quelques années que Scribblenauts s’est installé dans notre champ de vision, notamment sur portable. C’est surtout sur Nintendo DS que les épisodes ont été le plus marquants, mais Scribblenauts Shodown tente quand même l’essai de s’imposer sur les consoles de salon. Et plutôt que de rester sur son créneau habituel, on aura même le droit cette fois à une tentative dans le party-game. Comme les anciens mais pas totalement Le concept derrière Scribblenauts part d’une bonne idée mais selon l’épisode, l’éxécution n’a pas toujours été à la hauteur. Le principe de base est qu’il suffit d’écrire un mot et ensuite l’objet peut apparaître sur notre écran s’il est disponible dans la base de données. À partir de là il était facile de concevoir un jeu qui utilise ce procédé. Les premières versions sur Nintendo DS étaient avant tout des jeux de puzzles, avec des scènes dans lesquelles des personnages ou animaux vaquaient à leurs occupations et il y avait quelques problèmes à résoudre. Notre chemin pouvait par exemple être bloqué par un feu, on pouvait donc invoquer un pompier ou un extincteur pour s’en débarrasser ou alors, passer par une méthode complètement détournée puisqu’on avait le choix de faire un peu tout et n’importe quoi. Cela fonctionnait plus ou moins bien, mais la licence à eu quand même quelques difficultés, notamment avec un moteur physique parfois un peu au fraise. Si le principe était rafraîchissant il y a presque 10 ans, c’était déjà largement moins le cas ces dernières années, notamment sur Nintendo 3DS avec des jeux qui ont bien eu du mal à nous convaincre. C’est...
Test – Hammerwatch : un dungeon crawler un peu trop rétro

Test – Hammerwatch : un dungeon crawler un peu trop rétro

La nostalgie semble être un excellent moteur de création pour les développeurs indépendants. Cela engendre parfois quelques bizarreries, mais bien souvent c’est aussi ce qui nous permet de replonger dans des genres un peu oublié, voire mise de coté avec le temps. Hammerwatch est clairement un de ces jeux puisque c’est ni plus ni moins qu’un Dungeon Crawler dont-il est question ici. Tout dans la simplicité graphique Si vous aimez les jeux en pixels, pas besoin de vous dire que vous allez être servis. Hammerwatch est un dungeon-crawler qui revendique allègrement ses origines venant tout droit des années 80. Pour autant ce serait médisant de notre part d’affirmer que tout est visuellement très simpliste. Cela reste du pixel mais il faut tout de même dire que le jeu de CrackShell est assez plaisant à l’œil. Il est évident que cela ne plaira pas à tout le monde, surtout à ceux qui ont la dent dure contre le pixel-art et souvent à raison, mais le partie pris visuel qui s’étale devant nous fait largement son œuvre pour le peu qu’on se laisse attraper par le concept du jeu. Pas besoin de vous tracasser si vous ne comprenez rien à l’histoire d’Hammerwatch puisqu’il n’y en a tout simplement pas. On démarre avec le choix du niveau de difficulté, ainsi que celle de notre classe parmi sept de disponibles. Rien de perturbant dans la mesure où le choix est d’un classicisme absolu, avec un paladin, magicien ou autre archer. C’est surtout leurs aptitudes qui seront déterminante et qui détermineront ce que vous avez envie de jouer. Sachant que certaines classes seront forcément...