Test – Legend of Kay Anniversary : un jeu qui a du chat

Test – Legend of Kay Anniversary : un jeu qui a du chat

Décidément, les remix HD ont la cote et ça n’est pas prêt de s’arrêter. Entre les récentes annonces de Final Fantasy 7, de Gears Of War et autres , c’est dans le portefeuille des nostalgique que les éditeurs viennent prendre de l’argent facile. Mais parfois, il s’agit de titres un peu plus obscurs comme ce Legend Of Kay qui avait eu son petit succès sur PS2 il y a exactement 10 ans. Voyons donc ce qu’il en est. Tout changea lorsque la nation du feu attaqua. Dans le monde de Kay, jeune habitant du village des chats, la vie est calme et les différents peuples vivent en harmonie. Ce petit monde suit les principes de la voie, sorte de discipline religieuse, tout en buvant l’élixir de vie. Mais un jour, les gorilles et la rats s’unirent pour attaquer tout ce petit monde. Ceux-ci balayèrent la faible résistance et s’imposèrent comme les maîtres des lieux. Certains habitants décidèrent de s’allier à ces envahisseurs tandis que les autres ne firent simplement rien. La survie était plus sure en restant calme qu’en combattant ces féroces guerriers. Et voilà Kay, fier guerrier en devenir, qui décide de partir chasser les rats et les gorilles qui ont fermé son école d’arts martiaux. Si cet évènement peut sembler anodin, il emmènera notre héros dans une longue quête où il rencontrera moult personnages plus ou moins importants. Et par la même, il suivra le chemin de la voie pour trouver sa place dans l’univers. Oui, je sais … on dirait quand même un peu l’histoire de base d’Avatar de Nickelodeon. Mais c’est également le schéma classique...
Test – RARE Replay : l’ultime compilation de la Xbox One ?

Test – RARE Replay : l’ultime compilation de la Xbox One ?

Pour les joueurs qui sont passés par l’ère de la Nintendo 64, il est difficile de ne pas connaître un studio aussi mythique que RARE. Derrière des jeux comme Banjo Kazooie ou GoldenEye, il est fréquent de repenser à leurs productions avec un sentiment de nostalgie. Et pas besoin de se voiler la face, c’est justement pour cette raison que RARE Replay fait tellement parler de lui. Une compilation de trente jeux, tous issus du catalogue du studio, c’est quelque chose qui titille notre envie. Tellement à faire et à voir Il est facile de considérer Rare Replay comme étant bien plus qu’une simple compilation. C’est vraiment un retour en arrière sur les travaux d’un studio qui aura marqué son temps, même si ses années Kinect ne lui auront pas toujours été favorable. Mais c’est un autre débat. Car ce qui nous intéresse ici, c’est de savoir si cette rétrospective vaut vraiment son pesant de cacahuète. Dans ce cadre autant mettre tout de suite l’aspect qui pourra fâcher un peu les joueurs, c’est l’absence de certains jeux emblématiques de RARE. On pourra s’offusquer de la non présence par exemple d’un titre comme GoldenEye. Le discours officiel est que l’éditeur à voulu se consacrer aux jeux originaux qui ont été créés par RARE. Dans les faits on se doute bien que la raison est surtout un problème de droits, mais ce serait vraiment un manque de bon sens de seulement s’arrêter sur ce petit souci. Dès qu’on pose les yeux sur Rare Replay, il faut se rendre à l’évidence que tout à été fait pour embellir les jeux qui nous...
Test – Yasai Ninja : Il y a un problème à l’horizon

Test – Yasai Ninja : Il y a un problème à l’horizon

Ce ne sera pas d’une grande surprise si l’on vous dévoile que le jeu vidéo est rempli d’énormément de clichés. En soi ce n’est pas vraiment un problème, car cela permet de nous divertir sans trop se prendre le bourrichon. C’est peut-être aussi pour cela qu’on retrouve souvent les mêmes univers, avec le moyen-âge et l’héroïque-fantastique, en passant par le japon féodal. Et c’est justement dans ce dernier qui prendra place Yasai Ninja, même si les développeurs ont eu l’idée saugrenue de mélanger tout ça dans un panier à légumes. Manger santé La vengeance est depuis toujours une belle excuse pour les scénaristes en manque d’inspiration, voire de talent. Et c’est justement là-dessus que va être basé le pitch de départ de Yasai Ninja. Le tout démarre avec notre personnage en forme d’oignon qui par une envie soudaine va s’allier avec un prisonnier en forme de brocoli, pour combattre son Shogun qui manigance une trahison contre l’empereur. En l’absence de traduction française, la plupart des joueurs non-anglophones auront la chance de passer à coté de cette histoire sans intérêt. Surtout que l’enchainement de la narration se fait sans grande logique. La plupart du temps on traverse les chapitres, sans vraiment comprendre ce qu’on fait là. Parfois un Boss va nous balbutier quelques mots pour nous donner l’impression que le scénario progresse un peu. Comme toujours l’appréciation de la direction artistique est une question de goût et dépendra de l’œil critique de son observateur. Pour Yasai Ninja, même en mettant de coté le design improbable de ses personnages, il faut tout de même reconnaître que la technique à largement une génération...
Test – Rogue Legacy : les joies du game over

Test – Rogue Legacy : les joies du game over

Effet de mode ou non, le rogue-like est un genre de prédilection en ce moment et c’est loin de nous déplaire. Il faut dire qu’en dehors du jeu qui nous intéresse dans cette critique, qui répond au doux nom de Rogue Legacy, on ne manque pas de bons jeux dans cette catégorie. Mais reste encore à voir si le jeu de Cellar Door Games arrivera à la hauteur, voire à surpasser ses collègues. Accomplir notre destiné, celle de mourir Bien qu’il peut avoir l’apparence d’un bête jeu de plate-forme, Rogue L egacy arrive tout de même à nous surprendre. Il faut dire qu’il emprunte énormément de mécaniques tout droit issues de l’univers du rogue-like. Les deux plus représentatifs sont assurément la mort permanente, ainsi que la création procédurale d’un donjon. Et même si l’on peut rapidement y déceler des ressemblances, cette manière de faire nous propose constamment un lieu unique qu’on pourra explorer dans tous les sens. Du moins c’est la théorie, mais on apprendra bien vite à notre dépend que tout est mis en œuvre pour que notre vie soit la plus courte possible. Dans Rogue Legacy, la mort nous côtoie à chaque instant il n’est pas rare de passer seulement quelques secondes avec un personnage. Tout dépendra de votre degré d’anticipation sur les multiples pièges dont va regorger le donjon. Heureusement, le jeu se base sur une lignée d’héritiers. En gros, chaque fois que vous allez mourir, l’or que vous avez accumulé durant votre escapade sera transmis à votre descendance. Cet agent pourra donc être investi dans un arbre de statistiques et de compétences, ainsi que dans de...
Test – Beach Buggy Racing : Mario Kart à la plage

Test – Beach Buggy Racing : Mario Kart à la plage

Il est assez fréquent de voir que les jeux qui ont un peu de succès sur les appareils mobile, soient ensuite portés sur PC et consoles de salon. Ce n’est donc pas étonnant que Beach Buggy Racing pointe le bout de son nez sur Playstation 4 et Xbox One. Reste à voir de quoi il en retourne. Comme chez le voisin Bien entendu, quand on parle d’un Mario Kart-like il est bien difficile de s’imaginer autre chose qu’un jeu de course aux maniements très orienté vers des sensations proche de l’arcade, avec des bonus à ramasser pendant la course et qu’il faut envoyer sur ses adversaires. Il ne sera donc pas très étonnant de vous dévoiler que Beach Buggy Racing entre complètement dans ce cas de figure. Mais la surprise reste que le jeu de Vector Unit va un peu plus loin dans ce concept, en ne se bornant pas à simplement cloner le mastodonte de Nintendo. Avec pas loin d’une trentaine d’armes et capacités à utiliser, les possibilités de mettre à mal les concurrents sont plutôt diversifiées. Même si l’on retrouve les grands classiques comme des missiles, un bouclier de protection ou autres boost de vitesse, on a tout de même à coté des compétences un peu plus variées et moins habituelles. Entre les tremblements de terre et l’étourdissement général, on aura aussi des changements de gravité et le moyen de transformer nos véhicules en taureau qui fonce droit devant nous. Ce qui se révèle assez amusant, alors qu’on peut également à coté de ça énumérer que chaque pilote possède sa propre et unique capacité. La vahiné par...
Test – Mega Coin Squad : ramassage de piécettes

Test – Mega Coin Squad : ramassage de piécettes

Qu’on le veuille ou non, le jeu vidéo c’est fait pour avoir du fun immédiat. C’est une règle toute simple qui est parfois prise au pied de la lettre. Comme avec Mega Coin Squad qui se montre sous les traits d’un jeu d’arcade, dans lequel le principe est seulement de courir après des pièces de monnaie. Facile à comprendre, mais reste à voir si cela peut se montrer tout aussi efficace. Fait comme le plombier Pour vous expliquez le concept de Mega coin Squad, il sera inutile de vous plonger dans un manuel d’instruction d’une centaine de pages. Quelques lignes suffiront pour vous dire qu’il s’agit d’un jeu de plates-formes en arène, dans lequel un petit bonhomme va devoir sauter dans tous les sens, afin de ramasser le plus de pièces possible. Pour ensuite les ramener à une tirelire en forme de cochon. Rien de compliqué et pour bien faire, il faudra essayé de perdre le moins de vies possible. Le concept se destine avant tout à un usage en multijoueur, mais cela n’empêche pas d’avoir un mode solo. Ce qui est toujours bienvenu, pour les moments où l’on aurait personne qui veuille jouer avec nous. Les déplacements vont se faire sur une carte centrale, divisée en plusieurs petits mondes selon un thème précis (forêt, désert, etc). C’est à partir de là qu’on pourra donc accèder aux niveaux, qui sont en faite des petites arênes. Dans chacun d’eux on pourra remplir trois objectifs, afin de gagner un joyaux à chaque fois qu’on en réussi un. En fin de partie ces pierres bonus vont nous permettre de débloquer de nouveaux...
Test – Lifeless Planet : pas vraiment seul au monde

Test – Lifeless Planet : pas vraiment seul au monde

Le besoin de faire vivre quelque chose aux joueurs en les plongeant au cœur de leur jeu, c’est un désir qui trône dans l’esprit de nombreux développeurs. Autant dire que peu d’entre eux ont jusqu’à présent réussi à faire de cette envie une réalité. Dès la création de son Kickstarter, c’est pourtant la direction qui a été prise pour Lifeless Planet. Mais même toutes les promesses du monde n’ont jamais suffit pour faire un bon jeu. The lonely space cowboy Lifeless Planet n’encombre pas le joueur avec une grosse trame narrative, au mieux on aura une vague cinématique de départ, pour nous expliquer comment on atterrit dans cette galère. Et c’est là le mot adéquat, puisqu’on se retrouve dans la combinaison d’un astronaute qui s’est échoué sur une planète inconnue. C’est la seule explication que l’on aura, en tout cas au début de notre périple. On comprend assez vite que le reste de notre équipage a disparu et qu’on va tenter de partir à leur recherche. Et c’est là-dessus qu’on se retrouve lâché dans la nature, mais on finira vite par découvre que celle-ci est loin d’être hospitalière. La première impression qu’on peut avoir c’est d’être dans un jeu qui n’a pas spécialement pour ambition de nous tenir par la main. C’est en tout cas ce qu’on peut ressentir, avec ce vaste paysage semi-désertique qui s’étale devant nous. On a voulu clairement nous mettre dans un sentiment de solitude constant et cela fonctionne plus ou moins bien. En tout cas au début. Ainsi pour l’instant, nous resterons sur ce pauvre homme perdu dans un endroit qu’il va falloir explorer. Les...
Test – Slice Zombies for Kinect : ninja mais sans les fruits

Test – Slice Zombies for Kinect : ninja mais sans les fruits

Après le désaveu de Kinect par Microsoft, il ne faut pas spécialement s’attendre à ce que l’accessoire soit  grandement mis en avant dans les productions à venir. Au mieux, on va voir apparaître des jeux dont le développement à été lancé il y a de ça plusieurs mois, au lancement de la Xbox One. Slice Zombies for Kinect entre clairement dans ce cas de figure et il y a fort à parier qu’il s’agit d’un des derniers représentants de son genre. Trop simple à comprendre Il existe des jeux qui n’ont pas besoin d’explication ou alors, quasiment pas. C’est le cas de Slice Zombies qu’on pourrait qualifier comme un ersatz de Fruit Ninja. Sauf qu’ici les fruits sont remplacés par des Zombies. Pour faire simple, vous allez devoir gesticuler devant votre écran pour tenter de couper les zombies qui vont être lancés de tous les cotés. L’idée étant de faire le plus de points possible avant que le compteur ne se termine et accessoirement, de survivre. Car si on rate par mégarde un zombie, celui-ci nous fera perdre une vie. Et comme ces dernières ne sont au début qu’au nombre de trois, autant dire qu’on peut les perdre très rapidement si l’on ne fait pas attention. Au milieu de cette farandole de zombies, il faudra également toucher des pièces de monnaie qui nous serviront ensuite dans le boutique du jeu. Rien de révolutionnaire de ce coté là, puisqu’on pourra forcément y acheter des éléments décoratifs pour nos partie ou alors, rajouter des nouveaux bonus. Ainsi on pourra modifier le décor de fond ou l’apparence de nos mains sur l’écran....
Test – Goat Simulator : un jeu à rendre chèvre

Test – Goat Simulator : un jeu à rendre chèvre

Comment juger de l’intérêt d’un jeu quand celui-ci ne peut pas vraiment être considéré comme un jeu vidéo à part entière. Goat Simulator, c’est un peu la blagounette entre amis qui a échappé à ses créateurs, pour terminer comme un phénomène de masse. Succès éphémère qui a tout de même donné lieu à une version commerciale et qui aujourd’hui, trouve même son chemin vers nos consoles de salon. Nawak land Parfois en tant que critique de jeu vidéo, l’on se retrouve à devoir juger un jeu qui de par son existence même, restera un mystère incompréhensible. Et si vous avez un peu suivi la gestation de Goat Simulator, vous saurez certainement d’accord qu’il est impossible de critiquer ce jeu, sans prendre en compte le contexte qui a permis sa création. Car il faut bien comprendre qu’à la base il s’agit simplement d’un outil pour les développeurs de Coffee Stain, qui n’était même pas destiné à devenir un jeu à part entière. Il s’agissait simplement d’un essai pour tester les fonctionnalités de l’Unreal Engine 3. Mais après avoir lancé une fausse bande-annonce, l’engouement à été tel autour de Goat Simulator, que le studio à flairé un bon filon à exploiter et ils ont finalement sorti le jeu. L’argument principal est que le titre est bourré de bugs et c’est ce qui est censé le rendre amusant. Sur PC le joueur dispose d’une pléthore de mods pour modifier son jeu, mais c’est bien entendu une autre histoire sur console de salon. Car que vous soyez sur Playstation 4 ou Xbox One, il faut savoir que Goat Simulator n’offre pas vraiment une...
Test – We Are Doomed : un concept trop classique

Test – We Are Doomed : un concept trop classique

Alors qu’il était courant de se dire que les twin-stick shooter n’avait pas vraiment le vent en poupe, c’est une remarque qu’on peut à présent relativement mettre de coté. We Are Doomed vient nous le prouver encore une fois, avec son apparition sur les plates-formes de téléchargement. Mais pour se démarquer du lot, Vertex Pop à décidé de greffer un look très particulier à son jeu. Reste à voir si cela suffira. À fond la boulette Pas de grandes surprises dans We Are Doomed, car les développeurs ont décidé d’avoir une approche très classique du genre. Un stick pour diriger votre vaisseau, tandis que l’autre servira à diriger la direction de votre faisceau laser. Une jouabilité pas très déroutante et qui se prend assez facilement en main. Un peu trop peut-être, car on a vite l’impression de jouer à un shooter lambda. Ce qui ne fait que se renforcer quand les arènes ne font que s’enchainer et finissent par se ressembler. Les ennemis sont certes nombreux au bout d’un moment et on note quelques originalité dans le tas, comme les tourelles de sniper, mais il faut se rendre à l’évidence qu’on a vite le sentiment que l’action tourne en rond. La difficulté dans We Are Doomed est pourtant au rendez-vous, on peut au moins lui laisser ça. Les cinq cœurs au compteur tombent assez rapidement si l’on ne prête pas attention et autant dire qu’il vaut mieux avoir l’œil aguerri pour ne pas se laisser submerger. La première prise en main du jeu nous laisse sur une belle note, mais cela s’estompe malheureusement assez vite. La faute à un gameplay...