Test – Sixty Second Shooter Prime

Test – Sixty Second Shooter Prime

Dans le doux petit monde du shoot’em up, on y trouve une catégorie de jeux qu’on nomme affectueusement twin-stick shooter et dont le digne représentant est certainement Geometry Wars : Retro Evolved. Son incursion sur le Xbox Live Arcade en 2005 avait fait office d’une bombe et engendré un grand nombre de sympathisants pour le Shmup. C’est donc avec grande attention qu’on attendait qu’elle serait le premier jeu du genre à apparaître sur la nouvelle console de salon de Microsoft. Il n’aurait pas fallu attendre bien longtemps, puisque Sixty Second Shooter Prime vient de faire son entrée. Paye ton clone Bien qu’il soit le sixième jeu à profiter du ID@Xbox, le programme permettant aux développeurs indépendants d’éditer par eux même leur jeu sur Xbox One, Sixty Second Shooter Prime n’est pas un sombre inconnu. Celui-ci avait en effet déjà eu le droit à une sortie timide sur PS Vita et plates-formes Android. Pour son passage sur Xbox One le jeu aura subit une légère refonte graphique, même si cela ne paraitra pas forcément au premier coup d’œil, car il faut lui reconnaître un visuel très épuré. Il faut dire que l’inspiration de Geometry Wars est assez claire et qu’il faudrait être aveugle pour ne pas le reconnaître. Pourtant, Happion Laboratories à tout de même réussi à se détacher de cet illustre ancêtre, en essayant de chambouler un peu ses mécaniques de gameplay. Pas besoin de grand discours sur son principe de base, il est toujours question de diriger un vaisseau triangulaire et de tirer sur des formes géométrique pour faire monter son compteur de score. La où Sixty Second Shooter...
Test – Super Time Force

Test – Super Time Force

S’il y a bien une chose qu’on peut dors et déjà énoncer avec Super Time Force, c’est que Capybara Games a une drôle de définition en ce qui concerne le sauvetage du monde. Il faut dire que leur dernière production est loin de se prendre au sérieux, aussi bien sur le fond que sur la forme. Sous couverture d’un jeu encore une fois cloitré dans le pixel, c’est dans le cadre du programme ID@Xbox qu’on peut enfin découvrir cette curiosité. Chouette, c’est comme Timecop Derrière l’excuse d’une histoire aussi invraisemblable que drôle, Super Time Force part sur le constat qu’il faut une équipe de tonnerre capable de voyager à travers le temps afin de réparer les erreurs du passé. C’est en tout cas la mission qui a été attribué aux trois larrons qui forment notre équipe de base. Jean Rambois est le militaire au gros canon, Shieldy Blockerson dispose d’un bouclier pour renvoyer les tirs, tandis qu’Aimy McKillin est une snipeuse qui peut tirer à travers les murs. Mais même armé jusqu’aux dents et paré à toute éventualité, les voyages temporels de nos amis sont soumis à des conditions quelque peu restrictives. Le premier étant un chrono principal qui s’affiche tel une épée de Damoclès au dessus de notre tête, et dont la fin du compte à rebours détermine notre mort inéluctable. Car la grande faucheuse est omniprésente dans Super Time Force, au point que trépasser dans l’autre monde devient presque une mécanique de gameplay à part entière. Heureusement, notre capacité de voyageur dans le temps nous permettra de rembobiner l’action, afin revenir en arrière à un endroit où...
Test – Kinect Sports Rivals

Test – Kinect Sports Rivals

Bien qu’elle ait commencé à s’installer dans nos foyers depuis quelques mois, la nouvelle génération de consoles doit encore faire ses preuves. C’est le cas notamment pour un périphérique qui nous fait miroiter de belles promesses, le fameux Kinect de la Xbox One, mais qui n’a pour l’instant rien eu de très concret à nous présenter. C’est donc tout naturellement qu’on attendait le premier ambassadeur de cette technologie. Après s’être fait un peu attendre, Kinect Sports Rivals vient donc à nous pour qu’on puisse savourer les joies de faire du sport au milieu de son salon. Du sport au bout des orteils Il est bien loin le temps où RARE développait pour la firme du plombier. Suite à son rachat en 2002, le studio s’est vite démarqué de ses anciennes licences, pour se concentrer sur celles de Microsoft. Notamment en se spécialisant sur l’utilisation de Kinect, au travers de la série de jeux Kinect Sports. Et c’est justement ce dont-il s’agit ici, avec sa nouvelle itération sur Xbox One. Comme souvent, il n’est pas évident d’aborder un jeu tel que Kinect Sports Rivals, car ce dernier est à cheval entre la compilation de sport et le party-game. Bien qu’il faille un peu relativiser la chose, dans la mesure où le titre est uniquement jouable à deux joueurs en écran splitté. Ce manque est palier par la tentative d’offrir des fonctionnalités en ligne, par le Kinect Sports Rivals HUB, une application secondaire qui permet de partager des photos avec nos amis, notre champion ou encore de participer à des défis. Pas de quoi fouetter un chat, mais qui apporte tout...
Test – Titanfall

Test – Titanfall

Vous pouvez Acheter Titanfall chez notre partenaire. Le genre du FPS n’a guère évolué ces dernières décennies, même si une poignée de privilégiés ont tout de même réussi cet exploit. Il faut dire que devant le succès honteux de certaines grosses licences, qui répètent indéfiniment le même cycle de développement, les éditeurs n’ont pas vraiment besoin de proposer du renouvellement dans leurs productions. Un schéma que Respawn Entertainment ne semble pas vouloir reproduire, du moins pas pour l’instant, avec le très attendu Titanfall. Une belle exclusivité pour les consoles de Microsoft, et accessoirement sur PC, qui pourrait se trouver une place durable dans l’horizon vidéoludique. Lâche le Titan en toi La guerre a toujours été un prétexte dans le jeu vidéo, pour créer un univers opposant deux factions, qui pour une raison ou une autre sont engouffrer dans un conflit permanent. Titanfall ne déroge pas vraiment à cette règle, mais il faut dire qu’on ne l’attendait pas vraiment sur ce point. À partir du moment où il est question d’un jeu entièrement multijoueur, avec l’obligation d’avoir une connexion en ligne (et accessoirement un abonnement Xbox Live), il ne faut pas s’attendre à un scénario qui va nous retourner le cerveau. D’un coté l’IMC qui veut exploiter les ressources de la frontière, tandis que de l’autre coté se présente la Milice, qui bien entendu ne voit pas leur idée d’un bon œil. Une excuse toute trouvée dont résulte un mode campagne, qui n’en porte que le nom, pour aboutir sur un FPS assurément classique mais qui possède ses particularités. Ne serait ce que les Titans, pour ne pas les nommer tout de...
Test – Halo : Spartan Assault

Test – Halo : Spartan Assault

Il est bien difficile de passer à coté d’une franchise phare telle que celle des jeux Halo. Instaurée depuis maintenant presque une décennie, celle-ci aura engendré un grand nombre de FPS au travers des années. En dehors de ça, contrairement à d’autres séries, on y compte que de rares spin-offs. Halo Wars fut le premier d’entre eux, mais depuis on pourra aussi rajouter à la liste un certain Halo : Spartan Assault. Un Twin Stick Shooter qui aura fait ses premiers pas sur PC, mais qui continue sa carrière sur les consoles de salon de Microsoft. Aucun dépaysement Si vous avez déjà pu tâter d’un Twin Stick Shooter, vous ne serez certainement pas dépaysé puisque Halo : Spartan Assault n’a pas réinventé la roue. Et ce n’est pas forcément ce qu’on lui demande, car une maniabilité basée sur les deux sticks d’une manette est forcément très intuitif. Tandis que celui de gauche sert à manier votre Spartan, celui de droite vous servira à tirer dans la direction souhaité. Rien de bien compliqué et qui se prend assez vite en main, notamment face à des ennemis qui ne manquent pas de répondant. L’action est plutôt dynamique et retranscrit bien ce qu’on attend de ce type de jeu. L’univers d’Halo y est également très bien présenté, même si on a un peu plus l’habitude de le voir au travers d’une vue à la première personne. Les habitués ne seront donc pas dépaysés en rencontrant le bestiaire adverse, qui sans surprise reprend peu ou prou ce qu’on retrouve dans les épisodes canoniques de la série. Un héritage qu’on ne reniera absolument pas, dans la mesure...
Test – Dead Rising 3

Test – Dead Rising 3

Le temps où l’on se débarrassait des zombies à grand coup de fusil à pompe est révolu. Du moins depuis l’apparition de Dead Rising dans notre horizon vidéoludique, avec l’instauration de la création d’armes tous plus débiles les uns que les autres. C’est plus ou moins là-dessus que s’est construit la licence et autant dire que Dead Rising 3, une des exclusivités du line-up de lancement de la Xbox One, ne déroge pas à cette règle immuable. Comme au bon vieux temps Pour se mettre dans l’ambiance ou mettre de coté tout de suite le plus accablant, au choix, on vous parlera d’abord du scénario aseptisé de Dead Rising 3. On prend place dans la peau d’un certain Nick Ramos, mécanicien de son état, quelques années après les déboires de Fortune City. L’infection des mort-vivants à atteint la petite ville paisible de Los Perdidos, même si avec un nom pareil cela ne pouvait que sentir la catastrophe à plein nez. L’armée tente de mettre la ville en quarantaine et d’éradiquer la menace, tant bien que mal, avec la planification de raser l’endroit à grand coup de frappe nucléaire. Rien que ça. Il reste seulement une semaine aux survivants pour trouver un moyen de s’échapper. Pour agrémenter un peu l’ensemble, les péripéties de Nick ne seront pas de tout repos, puisque le chiffre douze tatoué dans sa nuque semble beaucoup intéresser l’armée. Complot politique et conspiration militaire, c’est globalement ce qui vous attend dans une histoire qui reprend tous les clichés d’un mauvais film de série B. Il ne faut donc pas s’attendre à une intrigue qui nous tiendra en...
Test – CastleStorm

Test – CastleStorm

Dans le dématérialisé, il y a des genres qu’on retrouve assez fréquemment. C’est le cas du Tower-Defense, qui au fil des années s’est vu décliné à toutes les sauces. Pour réussir à se démarquer un peu, CastleStorm prend donc une tournure un peu plus inattendu, en incorporant une dimension Beat’em All. Pas de quoi crier au génie, mais suffisamment osé pour qu’on se penche un peu plus sur son cas. On met tout ensemble et on secoue En prenant le CastleStorm entre les mains, en fleuretant avec ses bases, on peut résolument se rendre à l’évidence que le jeu ne chamboule pas ses acquis. On se charge d’envoyer ses unités, selon leur type, qui défileront ensuite en ligne droite vers le camp adverse. Rencontrant au passage les troupes ennemis, qui suivent la même logique, avec pour but de se frayer un chemin vers le château d’en face. Dans l’espoir de survivre assez longtemps pour détruire la porte d’entrée, afin de voler le drapeau et le ramener chez eux pour remporter la bataille. Un concept vieux comme le monde dans le petit monde du tower-defense, à l’image de la ressource principale qui sert de monnaie pour acheter notre armée. Tel un seigneur de guerre, aux commandes de nos chevaliers, il faudra donc bouter la menace Vikings hors de nos terres. Heureusement, à ce prestigieux destin se greffent quelques subtilités qui pimenteront un peu nos parties. En plus d’expédier nos soldats à l’abattoir, il faudra aussi nous même entrer en action avec l’aide d’une baliste et la gestion d’une petite panoplie de sorts magiques. La première activité est plus ou moins...
Test – Zoo Tycoon

Test – Zoo Tycoon

Après s’être fait une petite place sur PC, puis en version nomade sur DS, Zoo Tycoon débarque enfin sur console de salon. De quoi ravir tous les joueurs en mal de jeux de gestion, même si l’on risque de déchanter un peu devant la tournure que prend la série. Reste à voir si cet opus arrivera à marquer le lancement de la Xbox One. Des nounours et des éléphants Pour ceux qui s’attendent à avoir la main mise sur un zoo en entier, avec la gestion de tout le parc dans ses moindres détails, la porte de la désillusion guette à l’horizon. Dans ce Zoo Tycoon, il s’agit simplement de gérer dans les grandes lignes le bon fonctionnement de notre structure. La satisfaction des visiteurs est toujours au centre de l’attention, mais leur volonté ne sera pas bien difficile à satisfaire. La construction d’un zoo n’aura jamais été aussi facile, puisque presque tout se retrouve automatisé. Il suffit de placer à notre convenance chaque installation à l’endroit souhaité et le reste se fera tout seul. Les chemins pour relier les différents enclos se créeront d’eux-mêmes. On décide du prix des stands de fast-food, du placement des toilettes ou de quel animal ira garnir un enclos, mais la personnalisation reste assez sommaire. Au mieux il sera possible de choisir la couleur des allées ou de l’apparence des poubelles et des tables de pique-nique. Même s’il s’agit d’offrir une bonne diversité d’animaux dans son zoo, voire palier au manque de divertissement des visiteurs, il reste qu’on faite vite les tours des options de gestion. Un mal pour un bien, puisqu’il s’agit...
Test – Max : the Curse of Brotherhood

Test – Max : the Curse of Brotherhood

Sans avoir vraiment marqué les esprits, la première incursion de Max dans nos contrés vidéoludiques s’est faite de manière relativement discrète. Malgré de petits défauts, le titre avait réussi à trouver son public, ce qui sans surprise justifie le fait qu’on se retrouve avec une suite qui reprend plus ou moins les mêmes principes. Max : The Curse of Brotherhood est donc un des premiers jeux dématérialisés à voir le jour sur Xbox One, ce qui en soi est déjà une belle excuse pour qu’on s’y intéresse. De la pointe de ton marqueur Bien que l’amour fraternel soit un maillon important entre deux frères, il y a des limites qu’il ne faut pas dépasser. Comme celui de casser nos jouets préférés. C’est ce Max va découvrir à ses dépends, en rentrant chez lui alors que son frère Félix à investi sa chambre et écrasant au passage ses petites voitures. Il n’en faudra donc pas plus pour que Max fasse une recherche sur internet, pour savoir comment se débarrasser de son petit frère. Il tombera un peu malgré lui sur un sortilège qui enverra Félix dans un autre monde, enlevé par une énorme bestiole velue. Rapidement conscient de la bêtise qu’il vient de faire, il ira à sa poursuite, dans le but de récupérer son frère même si pour cela il devra faire face à un monde totalement inconnu. Une tragédie qui sera surtout l’occasion de rencontrer une énigmatique vieille dame, qui n’aura rien de mieux à faire que de transférer son âme dans notre marqueur magique. Rien que ça. On retrouve donc sensiblement les bases qui avaient été instaurées dans...
[Test] Perfect Dark

[Test] Perfect Dark

  Editeur : Microsoft Développeur : 4J Studios Multijoueur : 4 joueurs en local et 8 joueurs en ligne Titre majeur de la Nintendo 64 et développé par Rare, Perfect Dark est un titre qui est sorti en fin de vie de la console et qui est donc passé inaperçu pour la plupart des joueurs. Cette suite non officielle de GoldenEye 007 ne manque pourtant pas d’intérêt, grâce à un scénario très recherché, un fait assez rare pour l’époque. Du neuf avec du vieux Il faut bien reconnaitre que de sa par son statut de jeu culte, Perfect Dark possède encore aujourd’hui un lot de fans assez conséquent. C’est fort de ce savoir que Microsoft s’est empressé de relancer un remake, tout en le remettant un peu au goût du jour. On se retiendra de porter un jugement sur une pratique qui commence à devenir très ancrée chez les éditeurs. Même si cela a le mérite de faire découvrir à des nouveaux joueurs des jeux qui font aujourd’hui partie du patrimoine vidéoludique. Autant dire que le portage de Perfect Dark a été réalisé de façon assez brute. On retrouve exactement les mêmes choses que dans la version cartouche sortie il y a maintenant une dizaine d’années. Ce qui n’est pas forcément un mal, car le contenu était déjà à ce moment là très fourni en terme de possibilité de jeu. Outre le mode histoire qui comporte plusieurs niveaux de difficulté, avec chaque fois des nouveaux objectifs de mission. On y trouve aussi de la coopération à deux joueurs et un mode confrontation dans lequel un joueur incarne le personnage...