Test – Flywrench : un bâton lâché dans l’univers

Vous vous souvenez peut-être de Niddhog, ce jeu d’escrime minimaliste mais ô combien amusant. Et bien voilà que ses créateurs, le studio Messhof, revient à la charge avec un concept encore plus déluré. Dans Flywrench il va falloir prendre les commandes d’un vaisseau en forme de bâton et qui devra traverser des niveaux rempli d’obstacles en tout genre.

Se tordre dans tous les sens

Il est difficile d’expliquer Flywrench autrement qu’en disant qu’il s’agit de contrôler un vaisseau en forme de bâton. L’objectif sera de mener notre engin au bout d’un parcours et cela sans se faire avoir par les obstacles qui jonchent notre chemin. Sur le papier cela peut paraître simple, mais évidemment plusieurs règles vont vite se greffer à ce concept afin de rendre les choses un peu plus compliqué. C’est un jeu dans lequel on meurt souvent et où il vaut mieux faire preuve de sang froid avant de s’y engager.

On démarre sur un court tutoriel qui nous explique dans les grandes lignes ce qu’on attendra de nous dans Flywrench. Des barrières de différentes couleurs vont nous bloquer le chemin dans les niveaux, et l’idée est de comprendre ce qu’il faut faire au bon moment, cela afin de ne pas se faire lamentablement détruire par l’une d’elle. Par exemple, lorsqu’on n’appuie par sur les boutons de la manette, notre vaisseau devient blanc mais il sera alors entraîner vers le bas à cause de la gravité. Une couleur importante, puisqu’elle permet de passer à travers les barrières blanches. Cela fonctionne également dans le sens contraire, avec notre vaisseau qui devient rouge quand on maintient le bouton de saut et qui ainsi peut traverser les barrières rouges.

Un parcours minimaliste mais plein de danger

Une drôle de forme

C’est le principe de base mais d’autres couleurs s’ajouteront à l’équation, comme la couleur verte quand on fait tournoyer notre bâton ou encore, les barrières bleus qu’on peut désactiver temporairement en appuyant le levier adéquat. Il s’agit d’un gameplay facile à comprendre mais c’est différent quand il s’agit de l’assimiler. Et cela se fait à la dure avec des tableaux qui sans étonnement deviennent de plus en plus ardus. Il sera nécessaire de jongler avec les différentes couleurs du vaisseau, dans un laps de temps parfois très court. On avance par essai et erreur, tout en s’habituant doucement à la maniabilité de notre curieux vaisseau.

La monté en difficulté est progressive et l’implantation de nouvelles mécaniques se fait petit à petit. On fait donc rarement face à un défi insurmontable, même si c’est un peu moins le cas sur la fin du jeu, avec des niveaux qui nous donneront de vraies sueurs froides. Heureusement les stages sont relativement court et il est donc facile de les abordes, en comprenant les pièges qu’ils peuvent renfermer. On comprend rapidement comment appréhender un virage ou un obstacle en particulier et c’est assez jouissif de réussir un passage qui nous posait des problèmes. Le level design est dans l’ensemble très bon et on prend un malin plaisir à traverser les 170 niveaux du jeu.

 

En conclusion

Pas grand-chose à dire de plus sur Flywrench. Avec sa direction artistique épurée au possible et son concept aussi simple d’efficace, il serait difficile d’y trouver un vrai défaut. Le jeu nous propose un défi à la hauteur et qui ne cesse de croitre au fil de notre avancé, pour finir en apothéose sur la fin. Il sera même possible de continuer l’aventure avec un éditeur de niveau, mais autant dire que la durée de vie est déjà plus que conséquente et qu’on risque de passer un bon moment dessus. On a tout le temps envie d’atteindre ce petit trou noir, juste dans l’espoir de pouvoir enfin terminer notre tableau en cours. Et c’est là qu’on se dit, allez encore une partie.

1 réponse
  1. Thomas
    Thomas dit :

    Salut,
    Flywrench est un jeu que j’ai beaucoup apprécié. Je dois avouer qu’il est assez original, haut en couleur et addictif. Tout comme toi, je n’y ai pas vraiment trouvé de quelconque défaut.

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