Test – Planets under Attack

Le Xbox Live Arcade est une plate-forme de téléchargement qui a tendance à hériter de nombreux portage tout droit issus du monde du PC. Des petits jeux sans prétention qui pourtant ne manque pas d’éveiller notre curiosité, même si leur principe est souvent éculé et déjà vu des dizaines de fois. Planets under Attack fait indéniablement partie de cette catégorie et c’est avec plaisir qu’on peut aujourd’hui le découvrir sur nos consoles.

Planets under Attack

Conquérant de l’univers

Le scénario de Planets under Attack n’a pas vraiment de quoi faire frétiller l’imagination, mais il a le mérite de nous placer dans le contexte et d’être mis en scène par des artworks assez bien fichu. On se retrouve à la tête d’une entreprise familiale endettée jusqu’au cou et qui pour faire remonter ses finances, va essayer de se lancer dans la conquête de l’espace et de ses trésors. Chaque mission de la campagne débutera sensiblement de la même manière, avec une planète de départ et quelques vaisseaux qui permettront d’attaquer d’autres étoiles et en prendre possession pour agrandir notre territoire. Chaque astre dispose d’un effet en particulier qui nous aidera dans ce projet.

Les planètes habitables constituent le fond de notre richesse grâce aux taxes et à leur main d’œuvre, qui agrémentent en permanence notre armée en construisant de nouvelles unités. Les banques quant à elles augmenteront la rapidité de nos revenues, tout en aggrandissant notre seuil économique. Une donné très importante, car les déplacements de nos vaisseaux coûtent de l’argent et il vaut mieux donc avoir les fonds nécessaire. En contrepartie les forteresses sont des lignes de défense qui attaqueront les vaisseaux ennemis qui passeraient à proximité. Moyennant quelques Sollars, la monnaie du jeu, il est possible d’améliorer l’efficacité et la productivité de nos installations. Un investissement nécessaire, car bien entendu les peuples adverses ne voient pas d’un bon œil notre arrivé dans la galaxie.

Une fois qu’on pense être bien installé et que notre infrastructure est bien solide, il faut penser à s’étendre et à attaquer nos voisins. Le tout étant de faire attention à avoir une flotte suffisante pour réussir à prendre d’assaut les bases ennemies. En gardant à l’esprit que nos vaisseaux sont également la défense de nos propres planètes et qu’il faut garder un œil dessus. Il est toujours possible d’activer leur bouclier pour se défendre, mais dans ce cas elles n’enverront plus aucunes unités au combat. Il est donc important d’avoir un bon compromis entre la défense et l’attaque, tout en n’étant pas trop gourmand et en gardant un œil sur notre argent qui peut fondre assez vite.

Planets under Attack screenshot Planets under Attack screenshot

De la stratégie simple et efficace

Planets under Attack repose sur un concept plutôt facile à comprendre et qui permet à tout le monde de s’essayer à la stratégie en temps réel. Par la suite les choses se compliquent un peu, avec les planètes qui commencent à avoir un chemin de rotation et qui se déplacent, mais rien d’insurmontable et qu’on assimile rapidement. Dès le tutorial, une deuxième faction fait son apparition et qui fonctionne plus ou moins de la même façon que les terriens. Les robots se manipulent avec une ergonomie légèrement différente, notamment car ils ne sont pas tributaires de l’argent mais de l’énergie accumulée. Il est donc plus facile d’attaquer car cela ne nécessite pas de ressources, mais l’organisation de la défense et de la construction des unités se révèle un peu modifié. On change donc un peu nos tactiques, mais dans les grandes lignes on joue exactement de la même manière.

Dans un autre registre, le déroulement de la campagne est très classique, ainsi que les missions auxquelles on sera confronté. La domination demandera de garder en notre possession une cible en particulier jusqu’à avoir engrangé assez de points pour gagner la partie. L’élimination porte bien son nom car il faut détruire tous nos adversaires ou encore la capture qui veut qu’on prenne d’assaut plusieurs planètes qui nous ont été désigné. Pas de quoi sauter au plafond, mais à défaut d’être originale, cette petite diversité aide tout de même à ne pas trop se lasser du concept. De temps à autre il va falloir combattre des genres de boss, avec des missions qui se constituent d’une planète géante qu’on doit détruire pendant qu’elle alimente nos ennemis en vaisseaux.

Durant la campagne il est également possible d’avoir accès à des technologies qu’on pourra activer pour bénéficier de trois améliorations permanentes. Des bonus de dégâts pour nos vaisseaux, une augmentation de nos défenses ou un gain de vitesse sur notre montée d’argent.  Plus on avance en expérience et donc en niveau et plus les récompenses activables seront intéressantes, pouvant ainsi être alterné en fonction de nos objectifs dans les missions. Un petit apport sympathique qui augmente un peu l’aspect stratégique et tactique de Planets under Attack, qui il faut le reconnaitre tourne rapidement en rond. Heureusement on peut toujours compter sur d’autres modes, avec un multijoueur qui nous fera affronter jusqu’à quatre amis, aussi bien en local qu’en ligne. Pas de quoi fouetter un chat, mais qui a tout de même l’honneur d’exister et d’être agréable à parcourir.

 

En conclusion

Même s’il ne brille pas forcément par sa réalisation ou son concept, Planets under Attack n’en reste pas moins un jeu qui possède un certain charme. On pourra regretter que le principe n’évolue pas beaucoup, nous obligeant à y jouer avec parcimonie sous peine de très vite s’en lasser. Malgré tout, il faut reconnaitre qu’on y prend beaucoup de plaisir et cela même si on n’est pas un grand adepte du genre. De quoi passer quelques bonnes parties de temps à autre et c’est le principal.

 

0 réponses

Laisser un commentaire

Participez-vous à la discussion?
N'hésitez pas à contribuer!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.