Test – Pressure Overdrive : Quand ça fait Vroum Vroum

Il faut croire que les jeux vidéo fonctionnent par vague. En ce moment, il semble que ce soit les shmups ou shooters qui reviennent en force. Twin-stick ou classique, ils sont partout. Donc on va parler d’un de ces jeux qui peut peut-être tirer son épingle du jeu : Pressure Overdrive.

Une histoire d’eau

La vie est belle, vous vous réveillez de bon matin avec un soleil déjà plein. Ni une, ni deux, vous vous apprêtez à plonger dans le lac qui borde votre garage et … rien. Plus une seule goutte d’eau. Deux robots a l’air étrange aspirent les quelques restes de liquides éparpillés çà et là et prennent la fuite à toutes jambes. Rapidement vous comprenez que le richissime et lambda méchant local a décidé de faire voler toute l’eau de la région par ses robots pour construire un spa immense et vendre l’eau en bouteille. Bien sûr, en tant que le gentil héros du coin, vous préparez votre véhicule façon Mad Max pour aller faire la chasse aux robots et récupérer toute l’eau. Pas de chance, la grasse matinée n’est décidément pas pour les héros.

Pressure Overdrive est un shooter pas vraiment classique. En effet, si le jeu utilise la mise en place classique du twin-stick shooter, il n’en reprends pas du tout la forme. En premier, le jeu se déroule sur un circuit ou plutôt une route avec un départ et une arrivée (hormis les combats de boss). Il vous faudra essayer de suivre au mieux les très nombreux virages, sauts et autres joyeusetés pour éviter de se retrouver à manger les décors et ainsi à perdre de précieux points de vie. Aussi, c’est votre voiture qui fait tout le taf et pour ce faire il faut la préparer au mieux. Avant, arrière, flancs, arme et châssis sont autant d’éléments modifiables avec à chaque fois plusieurs possibilités vous permettant d’avoir une façon de jouer personnalisée. Vous voulez être super agressif? Mettez des hachoirs sur les côtés, un éperon devant et une arme qui arrache au dessus. Plutôt défensif? Mettez des réacteurs pour une poussée surprenante, des plaques d’armure ou un grappin pour récupérer des points de vie. Et une fois choisie, chaque pièce de votre configuration peut encore être upgradée jusqu’à leur niveau maximum. C’est assez intéressant d’être l’artisan complet de la customisation de votre véhicule car dans un shooter, on choisi l’arme et éventuellement le véhicule et puis c’est tout. Bel effort pour la customisation qui en plus est assez agréable et facile à effectuer.

Vroum !

A toute vapeur!

Le cœur du gameplay de Pressure Overdrive tourne autour de la gestion de la pression. Cela veut dire que le monde de Pressure Overdrive est d’un genre steampunk et que la vapeur fait tout fonctionner : votre voiture et votre arme en l’occurrence. Être à cours de pression va réduire votre vitesse de feu et surtout réduire votre vitesse. Ça n’a l’air de rien mais ralentir devient vite problématique car vous devenez une cible très peu mobile sur le circuit. Autant dire qu’aller vite et être mobile est vital pour éviter les coups. Sinon, il n’y a pas beaucoup plus à dire sur Pressure Overdrive. Le jeu est plutôt joli mais il est extrêmement répétitif. Pendant une dizaine de niveaux on se promène sur des circuits quasi identiques jusqu’à se battre contre un boss. Ceux-ci sont assez long à vaincre et demandent pas mal d’essais. Une fois battu on passe à l’environnement suivant. Ils sont quand même en nombre et il y a souvent de nouveaux ennemis qui arrivent à chaque nouvel environnement. Mais bon, on finit vite par en faire le tour. Mais heureusement il y a un dernier ajout qui donne encore un coup de peps au gameplay.

De temps en temps un camion passe et, si vous arrivez à le détruire, vous aurez droit à une super attaque pendant un temps limité. Celles-ci peuvent avoir des effets assez simples comme un tir multiple ou une puissance accrue. Mais certaines sont très amusantes comme l’attaque d’amour (oui, oui) qui fait que les ennemis touchés deviennent temporairement vos alliés. C’est le genre de technique improbable qui met un coup de peps au jeu en le rendant plus amusant. Sinon il y a quelques modes de jeu supplémentaires comme le mode infini où, comme son nom l’indique, on avance dans les circuits jusqu’à la destruction de votre véhicule. Dommage quand même que Pressure Overdrive ne soit pas plus palpitant.

 

En conclusion

Finalement, j’ai plutôt apprécié Pressure Overdrive pendant les premières heures de jeu. Mais malheureusement la répétitivité m’a vite fait déchanté. Il y a plein de bonnes idées comme le fait d’avoir des circuits au lieu de niveaux classiques. Mais ce manque de variété entre les boss est assez pénible à la longue

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